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Baiser Lesbien Torride au Bureau : Ma Folle Vengeance avec Camille

Mercredi matin. Chaud déjà. Mon bureau au dernier étage de la banque. Tailleur strict gris perle, chemisier blanc transparent sous les néons blafards. Je suis Béryl de La Roche-Arnaud, directrice financière, ambitieuse, intouchable. Mais sous ce vernis, un feu qui couve. Alfred, mon assistant, frappe à la porte vitrée. ‘Entrez.’ Il avance, plateau en main, enveloppe blanche bordée noir. Ses yeux fuient les miens, fixent mes escarpins vernis pourpre. Pour vous mettre à mes pieds, ce rouge acheté chez Lucile, boulevard Saint-Honoré.

— Oui, Alfred ?

L’Approche : Tension Électrique au Bureau

Il tend l’enveloppe. Anonyme. Lettres découpées du Figaro, journal de mon mari Alex. ‘Le comte Alex rencontre une gourgandine tous les jeudis, 169 boulevard Saint-Germain.’ Chez Camille de Montalvent, ma ‘amie’ d’enfance, vicomtesse. Dominique son mari, si délicat. Alex me trompe avec elle. Pas surpris. Il délaisse mon lit. Camille, cette salope, tout pour plaire.

Alfred attend. Je remarque son regard glisser sur mon triangle noir, visible sous la jupe crayon tendue. Il bande. Légèrement. Il va se branler en pensant à mon cul, ce con. ‘C’est bien, Alfred. Disposez.’ Il s’incline, bosse évidente dans son pantalon. Je souris. Être désirée par un subalterne, sans espoir. Excitant.

Je coupe l’enveloppe. Rage. Camille. Cette pute me vole mon mari. Mais pourquoi pas la revanche parfaite ? Je pense à Dominique. Fluet, poilu ou pas. Non, Camille d’abord. Elle m’a appris des mots sales : bander, baiser, con. Derrière une haie, gamines, on matait le jardinier fourrer la cuisinière. Elle haletait, voulait m’embrasser. J’ai repoussé. Pour mieux voir.

Je décide. Transgresser. Bureau en terrain de jeu. Risque de collègues. Adrénaline. J’appelle Camille. ‘Réunion urgente, ton bureau. Maintenant.’ Elle arrive, sourire faux. Tension électrique. Portes closes. Néons bourdonnent. Imprimante crache en fond. ‘La lettre, c’était toi ?’

L’Explosion : Baise Sauvage et Sans Retenue

Elle pâlit. ‘Béryl…’

L’Explosion. Elle tombe à genoux. ‘Je t’aime depuis toujours. Pas les hommes. Alex, pour te frôler. Il dit que t’es frigide. Je gémissais faux pour toi.’ Ses mains soulèvent ma jupe. Chaleur de son souffle sur ma culotte noire. ‘Camille, non…’ Mais mon con palpite. Elle écarte le tissu. Doigts sur poils. Lèvres sur lèvres trempées. Langue qui fouille. ‘Putain, t’es bonne, Béryl. Ton jus coule.’

Je gémis. Vrai plaisir. Pas comme Alex et sa bite énorme qui déchire. Porte verrouillée en hâte, clic sec. Risque : Alfred dehors, Alex au bout du couloir. Elle aspire mon clito. Bruits de succion obscènes. ‘Lèche plus fort, salope. Bouffe-moi le con.’ Elle grogne. ‘T’es à moi. Ouvre les cuisses.’ Je griffe son chignon impeccable. Bureau en désordre : dossiers volent, stylo claque au sol. Moiteur sous néons. Sueur. Odeur de chatte excitée. Elle glisse deux doigts dedans. ‘T’es trempée, ma chérie. Jouis sur ma langue.’ Vague monte. Cuisses tremblent. ‘Vas-y, crie pas trop, les collègues !’ Orgasme brutal. Je jouis en saccades, jus sur son menton.

Elle se redresse, lèvres luisantes. ‘Vendredi prochain, même heure ?’ Je halète. Masque pro.

La Disparition. Je me rhabille. Jupe lisse. Chemisier reboutonné. Poudre rapide. Miroir : impassible. Élégante. Elle essuie son visage. ‘Retour au boulot, comme si de rien.’ Portier s’ouvre. Alfred passe, sourcil levé. Sourire neutre. ‘Réunion fructueuse ?’ ‘Parfaitement.’ Bureau reprend : imprimante ronronne, mails ping. Feu éteint. Mais sous le tailleur, con encore humide. Vengeance divine. Prochaine fois, Dominique ? Ou recommencer avec elle. Le risque m’attend.

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