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Sexe brut dans l’abri : ma pulsion sauvage avec Alain après l’apocalypse

Assise près d’Alain sur le canapé du salon, je sens son regard me dévorer. Il récupère à peine, pâle, essoufflé après son évanouissement au sas. La génératrice ronronne enfin, lumières crues des néons qui bourdonnent comme un avertissement. Notre routine de survie, ce partage des tâches comme des collègues en mission, craque d’un coup. Mon tailleur imaginaire – ce vieux jean moulant et ce t-shirt tendu sur mes seins ronds – cache plus rien. Il sait. Je sais. Le baiser d’hier, son départ secret, ma peur de le perdre : tout explose en tension.

Ses yeux glissent sur mes cuisses. Je croise les jambes, feins la pro. ‘Repose-toi, Alain. On parle de ton périple plus tard.’ Mais ma voix tremble. Il pose une main sur mon genou. Chaleur brute. ‘Eva, t’as sauvé ma peau. Je te dois tout.’ Son pouce caresse. Lent. Électrique. Le risque monte : la porte du sas verrouillée, mais un bruit dehors ? Un rescapé ? L’adrénaline me noie. Je décoche : ‘T’as voulu jouer les héros seul. À présent, assume.’ Je me penche, lèvres frôlent son oreille. ‘Ou je te punis.’ Il grogne. Main remonte. Haute cuisse. Moiteur déjà entre mes jambes.

L’Approche : Tension électrique dans le salon de l’abri

Je bondis sur lui. Straddling ses hanches. ‘Putain, Eva…’ Sa voix rauque. Je plaque ma bouche sur la sienne. Langue invasive. Goût de sueur, de mort évitée. Mains agrippent mes fesses. Serre fort. ‘T’es à moi maintenant.’ Je déchire son t-shirt. Torse musclé, cicatrices de survie. Lèche son cou. Sel. Il arrache mon haut. Seins jaillissent. Durcis. ‘Regarde-toi, salope affamée.’ Il pince un téton. Douleur-plaisir. Je gémis. ‘Ferme-la et baise-moi.’ Jean descend en urgence. Zip qui grince. Sa queue dressée, veinée, prête. Je la saisis. Pompe. Dure comme béton.

L’Explosion : Baise sauvage sur le canapé

Je m’empale. Brut. Chaud. Plein. ‘Oh merde, t’es trempée !’ Il claque mes fesses. Rythme sauvage. Canapé grince sous les coups. Néons clignotent, imprimante du local technique bourdonne au loin comme un témoin. Risque d’alarme ? J’en veux plus. ‘Plus fort, Alain ! Défonce-moi !’ Il pivote. Me plaque dos au cuir usé. Jambes écartées. Pilonne. Boules claquent contre mes fesses. Suc succède. ‘T’aimes ça, hein ? La chef qui se fait prendre comme une chienne.’ Je griffe son dos. ‘Oui ! Baise ta survivante !’ Orgasme monte. Vague. Électrique. Je jouis en hurlant. Serre sa queue. Il explose dedans. Chaud. Visqueux. Tremblements.

Halètants. Sperme coule sur mes cuisses. Il se retire. Flasque maintenant. Je me redresse. Essuie vite avec un chiffon du salon. Rhabille. Jean zipé. T-shirt lissé. Visage impassible. ‘Bon, maintenant, raconte ton sac à dos. Et pas de bêtises.’ Il rit, épuisé. ‘T’es une diablesse.’ Je m’assois, pro. Jambes croisées. Odeur de sexe flotte, mais on reprend. Routine survie. Masque intact. Comme si rien. Mais dedans, je brûle encore. Prête pour la prochaine transgression.

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