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Baise Interdite au Bureau : Ma Commandante se Lâche avec son Adjointe

La porte de mon bureau claque doucement derrière Anna. Le verrou tourne avec un clic sec, comme un coup de feu étouffé. L’imprimante crachote encore ses feuilles dans le coin, un ronron agaçant qui masque nos respirations lourdes. Je suis affalée dans mon fauteuil, tailleur strict tendu sur mes cuisses, les yeux rivés sur le rapport de Serge. Mais c’est son parfum qui m’envahit d’abord, musqué, animal. Anna, ma lieutenante, grande bringue aux formes généreuses, s’approche. Son regard sombre, ce sourire en coin qui dit ‘je sais ce que tu caches’. Hier, dans la voiture, sa main sur ma cuisse. Frisson. Électricité pure. ‘Cheffe, on est seules’, murmure-t-elle, sa voix rauque comme un ordre. Je sens mon ventre se contracter. Le risque : mes adjoints dehors, l’open space bourdonnant. Bryce pourrait frapper. Putain, l’adrénaline monte. Je la fixe, ambitieuse, élégante, mais ma chatte palpite déjà sous la culotte trempée. ‘Ferme-la et approche’, grogné-je. Elle obéit, chemisier déboutonné juste assez pour deviner ses seins lourds. Ses doigts effleurent mon col, descendent sur ma chemise. Tension électrique. Mes nichons durcissent, tétons qui pointent comme des armes. Je me lève, la plaque contre le bureau. Bois massif froid sous mes paumes moites. ‘Tu veux briser les règles, Anna ?’ Elle ricane, sa bouche à un souffle de la mienne. ‘Toi d’abord, Colette. T’es en feu.’ Sa main glisse sous ma jupe, remonte la cuisse, trouve la moiteur. Je gémis, bas du dos cambré. Décision prise : on transforme ce bureau en terrain de chasse.

Elle me plaque dos au mur, néons crus qui zèbrent nos ombres. Sa langue force mes lèvres, vorace, goût de bière et de désir brut. ‘Putain, cheffe, t’es trempée comme une chienne.’ Dialogues sales, viscéraux. Je déchire son chemisier, boutons qui volent, claquent au sol. Ses seins jaillissent, gros, lourds, tétons bruns érigés. Je les mords, aspire fort, elle gémit ‘oui, suce-moi, salope !’ Risque max : voix qui porte, porte qui vibre sous les coups de reins. Elle relève ma jupe, arrache la culotte d’un geste sec, tissu qui craque. Doigts dans ma fente, trois d’un coup, pompage sauvage. ‘T’aimes ça, hein, la grande patronne qui couine ?’ Je riposte, main dans son jean, trouve son clito gonflé, le pince. Elle halète, genoux qui flanchent. On tombe sur le tapis usé, odeur de papier et de sueur. Je la chevauche, frottement tribale, chattes qui s’écrasent, jus qui gicle sur nos cuisses. ‘Baise-moi fort, Anna !’ Elle inverse, me domine, rapports de force électriques. Sa bouche sur mon cul, langue qui fouille, rimme mon trou serré. Sensations intenses : moiteur poisseuse sous les néons clignotants, bruit de succion obscène, claquements de peau. Orgasme qui monte, brutal. Elle enfonce ses doigts, courbe le majeur sur mon point G. J’explose, squirte sur son poignet, cris étouffés dans son cou. Elle jouit à son tour, en se frottant contre ma cuisse, tremblements qui secouent le bureau entier.

L’Approche : Tension au Bureau

Halètements qui s’espacent. Sueur froide sur la peau. Elle se redresse la première, ramasse son chemisier froissé. ‘Rien n’a eu lieu, cheffe.’ Je hoche la tête, jambes flageolantes. Culotte en boule dans la corbeille, jupe lissée, tailleur impecc. Maquillage refait en deux coups de miroir. Le masque tombe : femme sérieuse, commandant Dupin, ambitieuse. Bruits dehors reprennent, pas de Bryce dans le couloir. Anna sort, clin d’œil complice. Je m’assois, ouvre un dossier. Cœur qui cogne encore, chatte qui palpite. Bureau redevenu pro, mais l’odeur de nous traîne, secrète, addictive. Demain, même jeu ? Le risque appelle.

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