You are currently viewing Baise Interdite au Bureau du Salon : Mon Addiction à Marcel le Boucher
User comments

Baise Interdite au Bureau du Salon : Mon Addiction à Marcel le Boucher

Il est quatorze heures passées. Créneau mort au salon. Mes coiffeuses papotent avec les dernières clientes, le sèche-cheveux vrombit au loin. Moi, Émilie, en tailleur gris perle impeccablement coupé, jupe crayon fendue juste ce qu’il faut, chemisier blanc tendu sur mes seins. Sous les apparences, bas résille, string trempé d’anticipation. Hier, en pleine rue, contre sa voiture, ses mains épaisses sur ma taille, son genou entre mes cuisses, frottant mon sexe gonflé. J’ai joui presque, bassin plaqué, fesses ondulantes. ‘Demain, chez toi’, qu’il a promis. Mais aujourd’hui, il débarque ici, au salon. Buzzer. C’est lui, Marcel Ontel, le boucher baraqué, preux de viande.

Ses yeux de taureau me scannent, de la nuque au cul. ‘J’apporte du matos pour les lavabos, patronne.’ Prétexte bidon. Le cœur cogne. Risque max : une collègue passe, entend tout. Je l’entraîne au bureau du fond, pièce exiguë, néons crus, imprimante qui tousse un ronron discret, piles de factures en vrac. Porte claque. Verrou tourné, clic sec qui électrise l’air. Il me plaque dos au bureau, bois dur contre mes fesses. Mains rugueuses sur mes hanches, remontent sous la jupe. ‘T’es une salope en chaleur, Émilie. Hier en rue, t’as mouillé ma cuisse.’ Sa barbe râpe mon cou, haleine chaude. Je gémis, jambes tremblantes. Doigts épais écartent le string, effleurent ma fente ruisselante. ‘T’es prête, ma belle vache.’ Adrénaline pure : et si une cliente sonne ? Si on nous surprend ? Ça m’excite plus.

L’Approche : Tension électrique au bureau du salon

Il dégrafe ma blouse d’un coup sec, soutif push-up vire en vol plané. Seins lourds jaillissent, tétons durs comme cailloux. ‘Embrasse-les, Marcel. Dis bonjour à mes nibards royaux.’ Il avale un mamelon, suce fort, dent en prime. Je halète, main sur sa braguette gonflée. Zip desc. Sa queue jaillit, veineuse, épaisse, tête luisante. ‘Tâte, coquine. Fais-moi bander dur.’ Je pompes, langue sur le gland salé. ‘Putain, t’es experte. Avale, suce ma pine de taureau.’ Bouche pleine, glouglous obscènes, salive coule sur mes seins. Il grogne, main dans mes cheveux frisés, baise ma gorge. Imprimante crache une feuille, sursaute. On rit nerveux. À quatre pattes sur le bureau, papiers froissés sous mes genoux, cul cambré. Jupe relevée, string arraché. ‘Admire ma cramouille rose, rasée par une collègue vicieuse.’ Doigt rentre, deux, fouillent. ‘T’es une fontaine, Émilie.’ Langue lapide mon clito, feu liquide.

L’Explosion : Sexe sauvage sur le bureau

‘Prends-moi, baise-moi fort.’ Il aligne sa bête, frotte la porte trempée. Pousse d’un coup. ‘Aïe, brute ! Remplis-moi.’ Vagin étiré à bloc, brûlure exquise. Boutoir sauvages, bureau grince, culotte mes fesses contre ses poils. Paume claque ma croupe, rouge vif. ‘Encaisse, cochonne ! Ton Jules te lime pas comme ça.’ Je hurle : ‘Plus fort, défonce-moi ! Ta queue est un marteau-piqueur.’ Sueur perle sous néons blancs, moiteur poisseuse, odeur de sexe cru. Main droite pince mon clito, gauche malaxe sein. Orgasme monte, vagin spasme. ‘Je jouis, Marcel ! Tiens, tiens !’ Il accélère, souffles rauques. ‘Sors, crache sur mon dos.’ Jet chaud gicle, coule dans creux reins. Tremblantes, on halète. Corps collés, cœurs tonitruants.

Vite, rhabillage frénétique. String neuf du tiroir, jupe lisse, tailleur impeccable. Fard retouché, sourire pro. Déverrouille. Il sort, bouquet de roses sous bras – chic, le boucher. ‘À demain, midi quart.’ Porte claque. Je sors, talons claquent parquet. Collègue lève oeil : ‘Tout va, patronne ?’ Sourire carnassier : ‘Parfait. Réunion réussie.’ Masque sérieux repris, appétit apaisé. Bureau sent encore le foutre, mais personne ne sait. Mon secret, mon pouvoir.

Leave a Reply