C’est vendredi, dernier jour de mes vacances. Dix heures trente. Le téléphone sonne. Mon cœur s’emballe déjà. ‘Laure ? C’est Thierry. Passe au bureau à quinze heures. Adresse…’ Il raccroche sec. L’adrénaline monte. Je pense à Pierre, mon amour fidèle. Faut résister. J’enfile pantalon tailleur gris, pull moulant, bottines. Confortable. Pas sexy. Métro bondé. Quinze heures dix. J’arrive au siège de sa boîte, immeuble chic dans le huitième. Vendredi après-midi, bureaux presque vides. Réceptionniste absente. Thierry m’attend à l’étage. Bureau d’angle. Vue sur Paris. Il ouvre la porte. Pantalon costume impeccable. Chemise ouverte sur pecs saillants. ‘Entre.’ Sa voix grave. Porte claque derrière moi. Clic du verrou. Bruit lointain d’imprimante qui ronronne. Néons bourdonnent au plafond. Odeur de café froid et dossiers neufs. Il me fixe. ‘Enlève ton manteau.’ J’obéis. Tremblante. ‘Pas très sexy ton look.’ ‘Je voulais pas venir !’ ‘Mais t’es là, salope.’ Il m’attrape par les cheveux. Tire en arrière. Bouche sur la mienne. Langue invasive. Violente. Je fonds. Mouille déjà entre les cuisses. Il me traîne vers son bureau massif. Allume son PC. Caméra webcam en marche. Écran géant diffuse en live. ‘Enlève ton pull.’ Pull tombe. Soutif blanc dentelle. Mes seins tendus. Il sourit carnassier. ‘À genoux, Laure. Suce-moi.’
Je résiste. ‘Non !’ Il plaque sa main sur ma bouche. L’autre entre mes jambes. Doigts pressent à travers le tissu. ‘T’es trempée, pute. Tu vas me sucer comme une chienne.’ Force brute. Virilité écrasante. Il m’embrasse. Mord cou. Oreille léchée. Je craque. À genoux sur moquette râpeuse. Il baisse braguette. Queue épaisse jaillit. Épilation parfaite. Testicules énormes, lourds. Gland violacé. Veines gonflées. Plus grosse que celle de Pierre. ‘Suce, Laure.’ Main sous couilles. Chaudes. Pleines. Langue sur gland. Salive brille. Écran me montre : salope en train de lécher. Excitation fulgurante. Bouche ouverte. Engloutis gland. Étouffe presque. Il pousse sur nuque. ‘Plus profond, avale-moi.’ Je pompe. Main branle tige. Autre masse boules. Il gémit. ‘Bonne petite suceuse.’ Rythme accélère. Tige palpite. Je veux cracher. Il bloque. ‘Avale tout !’ Jet chaud inonde palais. Gluant. Épais. Trois, quatre giclées. Sperme coule en gorge. Il relâche. Je halète. À genoux. Plus femelle que jamais. Goût salé persiste. Mais il bande encore. Dur. ‘Pas fini, Laure. Penche-toi sur le bureau.’ Je m’exécute. Cul cambré. Il arrache pantalon. Culotte déchirée. ‘Regarde-toi, chatte ruisselante pour moi.’ Doigts fouillent. Mouillés. Il plaque queue contre fente. ‘Supplie.’ ‘Baise-moi, Thierry !’ Poussée violente. Queue envahit. Étire. Remplit. Bureau grince. Dossiers glissent. Papier froissé. Il pilonne. Fesses claquent. ‘T’es ma pute de bureau maintenant.’ Mains sur hanches. Tire cheveux. Je gémis. ‘Plus fort !’ Néons froids sur dos en sueur. Moiteur intime. Risque fou : bruits couloir. Pas collègues. Adrénaline décuple plaisir. Orgasme monte. Vague. Explosif. Je jouis. Crampe. Il rugit. Remplit chatte. Chaud. Abondant. Sperme dégouline cuisses.
L’Approche : Tension Électrique au Bureau
Essoufflés. Il se retire. Plop humide. Je me redresse. Jambes flageolantes. Essuie vite sperme sur serviette bureau. Rhabille. Pull froissé. Pantalon taché discret. ‘Ton numéro.’ Je griffonne. Regard masque pro. Femme sérieuse. ‘À bientôt, Laure.’ Porte s’ouvre. Clic verrou. Couloir désert. Imprimante toujours. Sourire poli à vigile. Métro. Goût sperme en bouche. Pierre rentre tôt. Week-end en vue. J’aime Pierre. Mais Thierry hante. Bureau souillé à jamais.