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Bureau Interdit : Ma Domination Secrète sur Marc, le Moniteur

Le bureau de l’auto-école pue le café froid et l’encre d’imprimante. Néons qui bourdonnent comme un essaim nerveux. Je suis Jade, assise en face de Marc, mon moniteur. Dernière leçon avant l’examen. Il feuillette mes papiers, crispé. Ses yeux glissent sur mes jambes croisées sous la jupe crayon. Je sens son regard peser. Lourd. Affamé.

Je délace mes escarpins noirs. Lentement. Le cuir craque softly. Ils tombent au sol avec un clac sourd. Pieds nus sur le lino froid. Vernis rouge écaillé sur l’orteil. Il tressaille. Ne dit rien. L’imprimante crache une feuille inutile. Bruit strident. Je pose un pied sur son genou. Chaude peau contre son pantalon tendu.

L’Approche : Tension au Bureau

“T’es tendu, Marc.” Ma voix basse, comme un ordre murmuré. Il avale sa salive. Goutte perle sur sa tempe. “Regarde la route, Jade”, bredouille-t-il. Mais on est pas en voiture. Ici, c’est mon terrain. Je remonte mon pied. Contre sa cuisse. Il halète. Poigne le bureau. Doigts blancs sur le bois éraflé.

Porte verrouillée en hâte. Clic métallique. Rideaux tirés à moitié. Lumière filtrée, jaunâtre. Je me lève. Tailleur strict qui craque aux coutures. Je pose les deux pieds sur ses épaules. Nuque cambrée. Il ferme les yeux. Souffle chaud sur mes orteils. “Lèche”, je dis. Pas de s’il te plaît. Sa langue sort. Timide d’abord. Puis vorace. Sueur salée, goût électrique. Il gémit. Vibrations remontent mes jambes.

L’Explosion frappe. Sauvage. Je l’attrape par les cheveux. Tire sa tête en arrière. Bouche ouverte, suppliante. “À genoux.” Il glisse du fauteuil. Genoux cognent le sol dur. Je m’assois sur le bureau. Papiers volent. Stylo roule par terre. Cuisses écartées. Culotte arrachée d’un geste. Son visage plonge. Langue fouille. Mouillée, brûlante. Je gémis. Bas. “Plus profond, salaud. Comme si t’apprenais à freiner d’urgence.”

L’Explosion et la Disparition : Plaisir et Retour au Masque

Il obéit. Mains sur mes chevilles. Je plaque un pied sur sa nuque. Pousse. L’enfonce. Son nez contre ma chatte trempée. Odeur musquée. Sucs coulent sur son menton. Il bande dur. Zip ouvert. Queue sort, veinée, luisante de pré-cum. Je la piétine. Talon contre couilles. Il grogne. “Pas encore.” Je sors le harnais du tiroir. Petit secret planqué sous les dossiers. Tube de lubrifiant. Froid sur ses fesses écartées.

“T’es à moi.” Je l’enfile. Épais. Froid. Il halète. À quatre pattes sur le tapis usé. Bureau tremble sous mes appuis. Je pénètre. Lente. Profonde. Ses cris étouffés contre le bois. Va-et-vient brut. Peau claque. Sueur goutte. Néons grillent une ampoule. Flash blanc. Je le baise comme un piston. Main sur nuque. Pied dans sa bouche. Il suce. Aveugle. “Jouis pour mes pieds, Marc.” Il explose. Sperme sur le sol. Taches blanches.

Je jouis après. Secousses violentes. Cri rauque. Corps arqué. Puis, calme. La Disparition. Je me retire. Nettoie vite. Chiffon humide de l’évier. Il tremble encore. À genoux. Je remets ma culotte. Tailleur lisse. Escarpins enfilés. Cheveux recoiffés. Miroir de poche. Sourire pro.

“Bonne leçon, Marc. T’as bien conduit.” Je déverrouille la porte. Bruit sec. Il se relève. Pantalon mouillé. Visage rouge. On sort. Collègues au loin. Imprimante bourdonne encore. Rien n’a changé. Sauf lui. Et moi. Sous le masque. Appétit nourri. Pour la prochaine fois.

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