Le bureau bourdonne encore. 18h05. Sabine débarque, essoufflée du train. Son regard intrigué croise le mien derrière mon écran. ‘La surprise te plaira’, je murmure. Antoine, mon collègue ambitieux, range des dossiers. La salle de réunion nous attend, porte entrouverte. Tension palpable. Mes cuisses se serrent sous la table. Le bruit de l’imprimante crache ses feuilles, couvrant nos rires complices. Je verrouille la porte d’un geste sec. Clic métallique. Néons froids zèbrent nos ombres. Sabine rougit déjà. ‘C’est lui ?’, souffle-t-elle. Antoine sourit, yeux brillants. Mon tailleur strict cache mon feu. Je décide : on brise tout.
Ses lèvres sur les miennes d’abord. Douces, familières. Antoine mate, bite gonflée dans son pantalon. Je pousse Sabine sur la table vitrée. Chemisier arraché. Seins lourds jaillissent. Antoine bande dur. ‘Déshabille-toi’, j’ordonne. Boxer tendu claque. Sa queue jaillit, violacée, gouttes perlant. Sabine fixe, hypnotisée. ‘Touche’, je guide sa main tremblante. Dureté brûlante. Elle serre, coulisse. Gémissements étouffés. Le ventilo ronronne, air lourd de cyprine. Je mords son cou. ‘À genoux.’ Elle obéit. Bouche timide sur le gland. Suc salé. Je lèche sa chatte charnue depuis derrière. Fente béante, jus coulant sur mes lèvres. Antoine grogne. ‘Baise-la.’ Il plaque sa bite sur son ventre. Frottements lents. Clito turgescent. Sabine halète. ‘Viens en moi.’ Gland pousse. Orifice s’étire. Pas de déchirure. Va-et-vient primal. Table grince. Papiers volent. Je pince son clito. ‘Putain, oui !’ Cris rauques. Sa chatte avale tout. Antoine accélère, couilles claquent. Sperme gicle au fond. Elle hurle, arc-boutée. Orgasme viscéral. Sueur moite sous néons. Odeur de sexe cru emplit la pièce.
L’Approche : Tension Électrique au Bureau
Antoine sort, sperme coule sur ses cuisses. Je m’empale sur lui. Chatte trempée engloutit. Chevauchée furieuse. Sabine lèche mes tétons. Triple extase. On s’effondre, pantelantes. Calme retombe. Imprimante tousse encore. Je me rhabille. Tailleur impeccable. Collants lissés. Sabine ajuste son chemisier, joues en feu. Antoine reboutonne. ‘Rien n’a changé’, je dis d’un ton pro. Sourire complice. Porte s’ouvre. Collègues passent, ignorants. Masque de femme sérieuse. Secours intérieur bouillonne toujours. Rendez-vous demain, comme si de rien.