C’est un vendredi de fin juin, un an pile après notre rencontre sur la plage naturiste de Lacanau. Je suis Amélie, infirmière stagiaire ambitieuse, tailleur gris impeccable, talons qui claquent sur le lino de l’école à Bordeaux. Bureau exigu, néons qui bourdonnent, odeur de désinfectant et papier frais. Luc débarque sans prévenir, mon mec, celui qu’Éliane m’a recommandé. ‘Occupe-toi de lui, il est super’, qu’elle m’avait glissé. Il sait que c’est notre anniversaire. Je verrouille la porte de la salle de réunion adjacente d’un geste sec. Clic métallique. Le bruit de l’imprimante qui crache des fiches en fond, incessant, comme un cœur qui bat trop vite.
Ses yeux sur moi, affamés. Je sens la moiteur monter déjà sous ma jupe crayon. ‘T’es bandante en pro’, murmure-t-il, poings serrés. Je m’adosse au tableau blanc, jambes croisées pour tenir le feu qui couve. Souvenirs de Lacanau : sa queue raide sur la plage, le livre d’Éliane retrouvé dans le tiroir. Ici, au boulot, c’est le risque qui bande ma chatte. Un collègue passe dans le couloir, voix étouffée. Mon cœur cogne. Je décide : fuck les règles. Je l’attire par la cravate imaginaire, nos souffles se mêlent. ‘Baise-moi maintenant, ou je te vire.’ Tension électrique, peaux qui frémissent.
L’Approche : Tension Électrique en Salle de Réunion
Il me plaque contre la table de réunion, chaises qui raclent le sol. Sa main glisse sous ma jupe, déchire la culotte en dentelle. Froissement sec. Ma chatte dégouline, prête. Il défait sa braguette, zip rauque. Sa bite jaillit, veinée, dure comme fer. ‘T’es une salope en tailleur’, grogne-t-il. Je ris, vicieuse : ‘Et toi, un puceau dompté par Éliane.’ Il me soulève, cuisses écartées sur le bois froid. Pénétration d’un coup, brutal. Aah ! Pleine, étirée. Les néons éclairent nos sueurs, moiteur poisseuse sur ma chemise blanche.
L’Explosion et la Disparition : Du Chaos Charnel au Masque Pro
Il me pilonne, sauvage. Table qui tremble, imprimante qui tousse plus fort. ‘Plus fort, défonce-moi !’ je halète, ongles dans son dos. Sa queue frotte mon point G, jus qui gicle sur ses couilles. Dialogues sales : ‘Ta chatte aspire ma bite, pute ambitieuse.’ Je jouis la première, spasmes violents, mordant son épaule pour ne pas hurler. Couloir : pas de talons, collègue qui s’éloigne. Risque max. Il accélère, râles animaux. ‘Je te remplis.’ Éjac secousses, sperme chaud qui inonde. Odeur musquée, nos corps collés, essoufflés.
Retour au calme. Je descends, jambes flageolantes. Jus qui coule le long de ma cuisse, je m’essuie vite avec un mouchoir de réunion. Culotte déchirée en vrac dans ma sacoche. Il reboutonne, sourire complice. Je lisse mon tailleur, boutons refaits à la va-vite. Miroir improvisé sur la fenêtre : masque pro impeccable, cheveux en place. ‘Dehors, vite.’ Porte s’ouvre, clic discret. Couloir vide. Je reprends mon ordinateur, doigts encore tremblants sur le clavier. Bruit imprimante reprend, normal. Comme si rien. Mais sous la table, ma chatte palpite encore. Éliane avait raison : il donne du plaisir fou. Demain, même heure ? Le risque appelle.