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Orgie Interdite dans les Archives du Bureau : Mon Plaisir Brutal avec Frederico

Il fait nuit. Brume épaisse sur la colline. Froid glacial. Humidité qui colle à ma peau sous mon tailleur strict. J’avance vers la grille en fer forgé du domaine de Scaffato. Le bureau principal domine l’ombre des arbres. Lune fantomatique. J’ai perdu au poker. Dette à payer : récupérer un paquet dans les archives souterraines. Risque d’être surprise par un vigile. Mon cœur bat. Adrénaline monte. J’aime ça. Grille grince comme un cri. Pas un bruit sinon le vent. J’entre. Bâtiment désert. Mes talons claquent sur le marbre froid. Lampe torche allumée. Escalier vers les sous-sols. Odeur de papier moisi, d’encre. Archives. Grille métallique. Elle cède dans un gémissement rouillé. Néons clignotent faiblement. Bourdonnement incessant. Stalles remplies de classeurs poussiéreux. Celui d’Elena Scaffato en bas à gauche. Quasi neuf. Je sors mon tournevis. Bruit soudain derrière moi. Coup violent à la nuque. Étoiles. Noir.

Je reprends mes esprits. Assise au sol froid. Mains attachées à un vieux classeur au-dessus de la tête. Néons dansants. Devant moi, un colosse en costard croque-mort. Frederico. Plus gorille que garde. ‘Tout en muscle, King Kong ?’ Il claque. Ma joue brûle, marque de sa chevalière. Il ricane. Enlève veste. Cravate. Déboutonne chemise. Poitrine velue comme un singe. Pecs saillants. Toison descend vers sa ceinture. Il fait jouer ses biceps sous les néons. Lubrique. ‘Le clou du spectacle.’ Pantalon baisse. Mon Dieu. Étalon. Grosse bite veinée. Impressionnante. ‘Tu vas tester.’ Il approche. Bouche forcée ouverte. ‘Suce-moi bien.’ Diamètre énorme. Ma langue peine à l’embrasser. J’aspire. Il pousse. Va-et-vient lents. Salive coule. Il grogne de plaisir. Sort. Me déshabille. Tailleur pantalon glisse facile. Chemisier ? Il déchire d’un coup sec. Boutons volent. Claquement sec. Seins libres. Petits, fermes. Pas de soutif. Mains sur mes tétons. Pince fort. Onde électrique. Chatte inonde. Gémis. Doigts fouillent. Mouillée à fond. Luit de jus. Me les fait sucer. Goût musqué. Délicieux. Il m’empoigne. Écarte cuisses. Pénètre lent. Gros. Douleur exquise. M’empale d’un choc. Cri primal. Pilonne brutal. Bureau tremble. Chaise roule. Je hurle comme une pute. Vitesse folle. Jouissance explose. Larmes. Il jouit. Flots chauds en moi. S’effondre. Je respire fort. Chaud partout.

L’Approche : Tension Électrique au Bureau

Pas le temps de souffler. Pas lourds sur l’escalier. Scaffato entre. Rit grassement. ‘Frederico t’a bien baisée.’ Elena suit. Vivante. Ressemblance frappante. Brunes. Même corps. Visage sororal. ‘Dans le classeur, personne. Assurance-vie encaissée.’ Plan machiavélique. Mais ce soir, pas de piège mortel. Juste jeu pervers. Elena s’approche. Mains sur hanches. Descend ma culotte trempée. Souffle chaud sur chatte. Regards se croisent. Désir pur. Lèvres douces. Aspire jus. Langue fouille. Frissons. Mordille. Cris. Je plaque sa tête. Elle avale tout. Je la relève. Baiser salace. Mon goût sur sa langue. Scaffato derrière. Me pénètre en levrette. ‘Tu kiffes, journaliste ?’ ‘Ouiii ! Baise-moi !’ Elena remonte jupe. Chatte nue. Se doigte. Regard fiévreux. Lèche doigts. Frederico branle en coin. Je jouis fort. M’effondre. Scaffato face à moi. Suçage rapide. Sperme en gorge. Giclées sur visage, seins. Elena hurle orgasme. Tremble. Frederico finit.

Scaffato claque des doigts. ‘Frederico, rhabille-la.’ Il obéit. Je me débats mollement. Pas de coup cette fois. Paquet récupéré. ‘Va, scribouillarde. Dette payée.’ Je me redresse. Tailleur froissé, mais lisse vite. Visage essuyé. Masque pro repris. Élégante. Ambitieuse. Sortie discrète. Portail refermé en hâte. Bruit imprimante lointaine dans le bâtiment. Moiteur sur peau sèche. Bureau redevenu normal. Risque évité. Adrénaline redescend. Direction bar. Bourbon m’attend. Sourire en coin. Secret gravé.

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