Le bureau bourdonne. L’imprimante crache ses feuilles dans un ronron mécanique. Mes talons claquent sur le lino usé. Je suis Roberta, la boss en tailleur gris anthracite, cheveux en chignon impeccable. Lui, mon mari depuis six ans, père de nos gosses, est assis à son poste, concentré sur son écran. Nos regards se croisent. Électrique. Je sens la moiteur entre mes cuisses. Marion ? Oubliée depuis longtemps. Ici, c’est notre terrain. Le désir refait surface, comme avant notre nuit de noces.
Je verrouille la porte d’un geste sec. Clic métallique. Risque calculé : un collègue pourrait frapper. L’adrénaline pulse. Je m’approche, hanches ondulantes sous la jupe crayon. ‘T’as vu comment je te mate ?’ je murmure, voix rauque. Il lève les yeux, surpris. Sa chemise tendue sur ses pecs soft. Je pose ma main sur son épaule, descends vers son entrejambe. Dur déjà. ‘Roberta, pas ici…’, souffle-t-il. Mais ses pupilles dilatées trahissent. Je ricane : ‘Si, maintenant.’
L’Approche : Tension Électrique au Bureau
Je le tire par la cravate. Bureau vide, néons blafards zèbrent nos ombres. Le sien, encombré de dossiers. Parfait. Je grimpe dessus, tailleur relevé. Culotte trempée collée à ma fente. Il halète, mains sur mes cuisses gainées. ‘Putain, t’es une salope en costard’, grogne-t-il. J’adore. Je défais sa braguette d’un zip rageur. Sa queue jaillit, veineuse, prête. Je la branle fort, pouce sur le gland luisant.
Porte verrouillée, mais le téléphone sonne au loin. Ignoré. Je m’assois sur son visage. ‘Lèche-moi, vite.’ Sa langue fouille, aspire ma cyprine. Bruits de succion obscènes sous les néons. Mes seins tendent le chemisier, tétons durs comme cailloux. Je gémis bas, main dans ses cheveux. ‘Plus profond, enfoiré.’ Il obéit, nez écrasé contre mon clito gonflé.
Je descends, impatiente. Le pousse en arrière. Chaise qui grince. Je m’empale sur sa bite d’un coup sec. Aah ! Pleine, étirée. Bureau qui tremble sous mes assauts. ‘Baise-moi comme une chienne de bureau’, je halète. Il empoigne mes fesses, claque. Peau qui rougit. Va-et-vient brut, couilles qui tapent mon cul. Sueur perle sur ma peau laiteuse. Néons chauffent l’air moite.
La Disparition : Retour au Calme Professionnel
Dialogues sales fusent. ‘T’aimes mon trou serré après six ans ?’ ‘Ouais, salope, plus mouillé qu’avec Marion.’ Je ris, féroce, accélère. Clito frotté sur son pubis. Orgasme monte, ventre contracté. Il grogne : ‘Je vais jouir !’ ‘Dedans, remplis-moi !’ Explosion. Son sperme chaud gicle au fond. Je jouis en criant étouffé, ongles dans ses épaules. Corps secoués, unis dans la sauvagerie.
Halètants, nous reprenons souffle. Sperme coule le long de ma cuisse. Je me rhabille vite. Jupe lissée, chemisier rentré. Chignon refait. Lui zippe son froc, essuie la sueur. ‘Nettoie ça’, je ordonne, frottant le bureau d’un mouchoir. Sourire complice. Déverrouille la porte. Cliquetis discret.
Retour au calme. Collègue passe, ‘Tout va ?’ ‘Parfait’, je réponds, voix pro. Masque de femme sérieuse. Lui tape sur son clavier comme si de rien. Sous la table, mon pied frôle sa cheville. Secret intact. Appétit rassasié, pour l’instant. Le bureau reprend son ronron. Imprimante crache encore. Moi, je vibre encore.