Le bureau du restaurant était désert ce soir-là, après le service à Nice. Les néons bourdonnants jetaient une lumière froide sur les piles de factures et la machine à café qui gouttait encore. J’avais 35 ans, toujours ce cul rebondi sous ma jupe ample, mes cheveux noirs cascadant dans le dos. Mon mari m’avait piégée : ‘Viens pour un apéro avec Gilles, les gosses sont chez la voisine.’ J’avais dit oui, sentant déjà l’adrénaline monter. Tailleur strict rentré, chemisier tendu sur mes seins. Gilles arriva, sourire en coin, compliments : ‘T’es ravissante, Monique.’
On s’assoit sur le vieux canapé en skaï usé, face à la porte verrouillée en hâte – clic métallique qui résonne. Amuse-gueules, vin qui coule. L’alcool détend l’air lourd. Musique douce sort de la radio, slows langoureux. Gilles m’invite. Son corps frôle le mien. Je recule d’abord, sentant sa bosse. Mon mari se joint, colle son bassin au mien. ‘C’est bon, non ?’ Ses mains sur mes hanches glissent bas, frôlent ma chatte à travers la jupe. Je souris, noire de désir. Gilles avance, mon visage sur son épaule. Doigts de mon mari sur mon clito, humide déjà. Cuisses qui s’ouvrent malgré moi.
L’Approche : Tension électrique au bureau
On retourne s’asseoir. Flottement. J’entre nous deux. Mon mari m’embrasse, pelote mes nichons durs. Gilles glisse la main entre mes cuisses. J’écarte, invitation claire. Il doigte ma fente trempée, me fixe. Plaisir monte, je gémis bas. Main de mon mari rejoint, deux doigts qui fouillent ma chatte gonflée. ‘Putain, t’es prête,’ murmure-t-il. Je me lève, enlève ma culotte mouillée, la balance. Gilles sort sa bite raide, grosse veine pulsant.
Je m’agenouille. Main sur la queue de mon mari, l’autre sur celle de Gilles, chaude, lourde. Je les branle, yeux dans les siens. Il empoigne ma tête, enfonce dans ma bouche. Succion lente, langue qui lèche le gland salé. Puis il guide vers Gilles. Hésitation, regard suppliant : ‘C’est ce que tu veux ?’ Oui. Je l’avale, suce fort, bave coulant. Il gémit : ‘Monique, ta bouche…’
L’Explosion : Baise sauvage sans retenue
On passe sur la grande table du bureau, papiers balayés – froissement sec. Nue, je m’allonge entre eux. Bouches sur mes seins, langues qui pincent. Mon mari descend, bouffe mon clito, doigt en moi, mouille partout. Gilles à ma tête, bite en bouche, main sur nuque, il baise mes lèvres. ‘Suce, salope.’ Je m’exécute, gorge profonde. Position levrette : mari me pénètre fort, claques de peau. Gilles suce mes cris. Doigt dans mon cul – refusée avant, mais là, j’ouvre. Lubrifiant piqué dans le tiroir, froid sur mes trous.
Je monte sur Gilles, sa bite envahit ma chatte vierge d’autres queues. Je chevauche, seins qui ballotent. Mari derrière, deux doigts dans mon cul, puis sa queue. Je me cambre, embrasse Gilles à pleine bouche, langues mêlées. Il entre : bout, puis tout. Double pénétration. ‘Aaaah !’ Je hurle, jouis violent, corps secoué. Ils pilonnent, sueur sous néons, bruit de frottements humides, table qui grince. Gilles gicle en premier, chaud en moi. Mari suit, sperme dans mon cul. Écroulement, haleine lourde.
Je me relève, salle de bain attenante : rinçage rapide, moiteur collante. Rhabillage : jupe lisse, chemisier boutonné. Masque pro repris. Gilles repart, clin d’œil. Mon mari : ‘À refaire ?’ Sourire : ‘À voir.’ Bureau rangé, porte déverrouillée. Comme si rien. Mais bas-ventre palpite encore.