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Ma baise insatiable avec Lucien le jardinier à la piscine du bureau

Le bourdonnement de l’imprimante laser me vrille les tempes. Bureau climatisé, néons crus, pile 16h ce jeudi de juillet 2008. Je suis Marion, 1m50 de blonde ambitieuse, tailleur strict qui cache mes seins fermes et mon cul de nageuse pro. Dehors, la piscine de l’entreprise luit sous le soleil normand. Notre jardin tranquille en Basse-Normandie, sans clôture, accessible aux curieux. J’adore ce risque. Mon mari, voyeur frileux, mate souvent depuis la vitre surplombante. Mais aujourd’hui, mon appétit sexuel dévorant prend le dessus. Je verrouille la porte d’un clic sec. Tailleur ôté, nuisette légère, je file à la piscine. Nue dedans, bonnet et lunettes. Crawl lisse, dos cambré, fesses qui filent sous l’eau tiède. Seins qui percent la surface en planche. Mon petit sexe épilé palpite déjà au rythme des longueurs. Je sais que des yeux rôdent dans les fourrés. Lucien, notre jardinier trentenaire, musclé brut, simplet mais fonctionnel. Il taille les haies depuis des semaines, reluque mes sessions. L’adrénaline monte. Essoufflée, je sors. Serviette éponge glisse sur ma peau bronzée. Cuisses écartées, je frotte mon sexe, gouttes perlant. Matelas-soleil sur la margelle bois. Lunettes soleil, bouquin. Mais je sens une présence. Bruit de branches. Il émerge nu des buissons. Torse sec, jambes fléchies. Sa bite monstrueuse, verticale, tutoyant son nombril. Veines bleues, gland luisant. Il oscille des hanches, pré-sperme coule en filets. Je ris, excitée. Il s’avance sur les planches, raide comme un piquet. ‘Bonjour Lucien, dans cette tenue ?’ Il bafouille, yeux fous. Première salve gicle sans toucher. Jets blancs lourds arrosent le bois près de moi. Abondant, dix traînées sur l’herbe. Couilles vides ? Erreur. Toujours droit, arrogant. Je me dresse, attrape à deux mains sa queue chaude, épaisse. Doigts crispés, ne font pas le tour. Je me penche pour sucer. Erreur. Jet en pleine face, front, cou, seins ruisselants. Chaud, visqueux, interminable. Je ris, l’attrape par la main. Saut dans l’eau.

L’eau clapote autour de nous. Il m’aggripe comme un ours. Mains puissantes sur fesses et nuque. Écrasée contre son torse. Sa bête m’empale d’un coup sec. Large, raide, au fond de ma chatte serrée. Je gémis, ‘Baise-moi fort, Lucien !’ Il grogne, ‘Madame… putain…’ Immobiles quasi, soudés. Petits va-et-vient sous l’eau. Gland buté au col. Il décharge déjà, vagues chaudes inondent ma matrice. Je jouis, ongles dans son dos. Visages cramoisis, bouches tordues. Cris muets pour mon mari aux jumelles. Encore. Trois, quatre fois. Il pompe sans fin, je l’aspire, contractions folles. ‘Plus profond, salaud ! Remplis-moi !’ Sa semence déborde, moite sous néons du bord. Corps verrouillés, peur de se perdre. Tsunami permanent. Mes jambes tremblent, orgasmes en chapelet. Il élargit, perce, gave. Odeur de sexe brut, eau trouble de sperme. Risque fou : un collègue passe ? Porte bureau verrouillée, mais jardin ouvert. Adrénaline décuple tout. Sueur, sel, chair claquant doucement. Il rugit, ‘J’vous baise à mort !’ Je halète, ‘Vide-toi, animal !’ Dix assauts, comptés dans ma tête. Enfin, relâchement. Corps lourds, détachés.

L’Approche : Tension électrique au bureau

Je reprends le contrôle. Geste autoritaire : ‘Au boulot, Lucien. Plate-bande là-bas.’ Il sort, nu, luisant. Sa bite se réveille déjà. Je remonte au bureau, rhabille tailleur mouillé. Serviette sèche cheveux. Imprimante bourdonne toujours. Masque pro : élégante, stricte. Bouquin refermé. Comme si rien. Mari rentrera, excité par son show. Lucien bêche nu à 10m. Après-midi pas fini. Mon secret charnel pulse encore entre cuisses.

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