You are currently viewing Sexe torride en salle de réunion : Gabriel m’a brisée à Montréal
82.jpg

Sexe torride en salle de réunion : Gabriel m’a brisée à Montréal

Montréal, 11 mai 2010. Bureau à Rosemont-Petite-Patrie. Ciel gris, froid mordant. J’avance dans le couloir carrelé, robe empire aux motifs animaliers moulant mes seins. Sous le satin, bande sous-poitrine qui bande mes mamelons. Épaules nues, dos offert. Tailleur strict oublié pour ce meeting spécial. Je suis Luna, cadre ambitieuse, blonde yeux verts, trentaine. Blog secret : Les fantasmes de Luna. Gabriel, fidèle internaute, brun yeux bleus, tempes grisonnantes, français charmant. Dix ans de plus. Nos échanges torrides m’ont fait jouir des dizaines de fois. Minou épilé, culotte dentelle Interdit, porte-jarretelles, bas noirs. Lèvres fuchsia, chignon banane, nuque sensible. Excitation au comble.

Salle de réunion. Néons froids bourdonnent. Imprimante hoquette au bout du couloir. Gabriel m’attend, costard impeccable. Sourire craquant. Pas de glace à briser. Mains se frôlent. Chaleur immédiate. On s’assoit face à face. Table en verre. Papiers alignés. Nos pieds se cherchent sous la table. orteils enlacés. Tension palpable. Il commande café. Voix grave : “Tu aimes le risque, Luna ?” Je hoche la tête, langue sur lèvres. Main sur pied de verre, je mime une branlette lente. Ses yeux bleus rivés aux miens. Doigts glissent entre les miens, comme un sexe.

L’Approche : Tension électrique au bureau

“Surprise pour toi.” Il sort paquet rectangulaire. Boules de geisha zébrées, lourdes. Stupeur. Honte. Excitation. Baiser profond pour me calmer. “Échange ta culotte. Maintenant.” Cœur bat. Je file aux toilettes. Enlève culotte trempée. Insère boules. Lourdes, billes métalliques roulent. Remontant, chaque pas : vague de plaisir. Sexe palpite. Reviens. Pied nu sur son entrejambe. Sa bite durcit sous tissu. Pressions rythmées. Il gémit bas. Prend ma culotte, la renifle ouvertement. “Tu mouilles grave, salope. Parfait.”

Porte claque verrouillée. Clic sec. Il me plaque contre table. Robe retroussée. Bas tendus. Main sur clito. Boules vibrent. “Je vais te prendre comme une chienne, Luna. Te remplir.” Lèvres sur nuque. Dents. Frissons électriques. Je gémis. Collègue passe dehors, voix étouffée. Adrénaline explose. Il sort bite épaisse, courbe. Préservatif craque. Me plie en avant. Table tremble. Papiers volent. Entrée brutale. Boules poussées plus loin. “Han !” Je crie. Coups de reins sauvages. Paume claque fesses. “T’es ma pute de bureau.” Sexe frotte G-spot. Moiteur coule sur cuisses. Néons éclairent sueur.

L’Explosion : Baise sauvage sans retenue

Téléphone sonne. Ignore. Rythme accélère. Boules dansent, vibro interne. Orgasme monte. Colleagues frappent : “Réunion ?” Voix tremblante : “Plus tard !” Il rit, enfonce plus fort. Doigts sur anus. Explosion. Je hurle muet, ongles dans bois. Corps convulse. Il grogne, sort, gicle sur dos nu. Chaud, épais. Coulées blanches. Tremblements. Deuxième vague me foudroie.

Il se retire. Sperme goutte. Je reprends souffle. Douche rapide toilettes. Eau froide rince. Rhabille. Culotte récupérée, humide. Robe lisse. Maquillage refait. Fard brun, lèvres fuchsia. Chignon impeccable. Masque pro. Porte s’ouvre. Colleagues sourcillent. “Tout va ?” Sourire pro. “Parfait. Meeting reporté.” Gabriel sort, clin d’œil. Bureau reprend. Cliquetis claviers. Imprimante ronronne. Je m’assois, cuisses collantes. Secrète extase. Masque intact. Femme sérieuse. Appétit tapi. Pour la prochaine fois.

Leave a Reply