Le bureau bourdonne. Clavier qui cliquette, imprimante qui crache son ronronnement rauque. Je suis Clara, cadre ambitieuse, tailleur gris impeccable, cheveux en chignon serré. Derrière mon écran, je sens son regard. Lui, le beau brun ténébreux du salon érotisme. Mon plan cul anonyme, ‘monsieur’. Il est là, consultant externe, imposant en costume sur mesure. Nos yeux se croisent. Mon cœur cogne. Poignet marqué par ses entraves en cuir, caché sous la manche. Souvenir de notre semaine BDSM. Il sait que je mouille déjà.
Il se lève. Traverse la salle ouverte. Collègues penchés sur leurs ordis, indifférents. Il s’approche de mon box. ‘Clara, réunion archives. Maintenant.’ Voix grave, accent anglais léger. Ordre masqué en pro. Je hoche la tête, jambes tremblantes. Je ramasse mon bloc-notes, talonne qui claque sur le lino. Risque total : porte vitrée, vigile au bout du couloir. Il ouvre la salle archives. Étagères metal froides, cartons empilés, néons blafards. Porte claque. Verrou tourne, clic sec. ‘Déshabille-toi.’ Pas de bonjour. Direct.
L’Approche : Tension électrique au bureau
Je défais le chemisier. Boutons qui pètent presque. Soutif push-up libère mes seins lourds. Jupe zipper ras du cul. Culotte trempée tombe. Nue sous les néons, peau moite. Il tourne autour, lion. ‘À genoux.’ Sol dur, béton râpeux. Genoux protestent. Il sort la corde shibari du sac pro. Noire, rugueuse. M’enroule torse, seins bombés, poignets croisés dos. Tension parfaite. Je tire : rien. ‘Ouvre.’ Gode court en bouche, lanière fixe. Bave coule déjà. Il bande sous le pantalon. Zip lent, torturant.
Il attrape mes cheveux. Tire en arrière. ‘Suce.’ Verge molle d’abord, goût salé. Je lèche, aspire. Grossit, durcit. Il ignore mes yeux suppliants, fixe son phone. Appel entrant. ‘Yes, deal closing.’ Anglais fluide. Je suce plus fort, gorge profonde. Il grogne bas. Colleagues dehors, voix étouffées. Risque d’être surprise. Adrénaline explose. Il raccroche. Main sur nuque. Baise ma bouche. ‘Avale.’ Jet chaud. J’obéis, gorge serrée.
L’Explosion : La baise sauvage sans retenue
Pas fini. Il me redresse. Contre étagère metal froid. Jambes écartées par pied botté. Doigts fouillent chatte ruisselante. Trois d’un coup. Pilonne. ‘T’es ma pute de bureau.’ Oui, monsieur. Œuf vibrant ? Non, ici c’est brut. Il sort fist lube du sac. Poing serré. Glisse lent. Je hurle muette, bâillon gode. Ventre distendu. Mouvements rotatifs. Orgasme déchire. Giclée sur sol. Il accélère. Deuxième, troisième. Corps secoué, liens mordent peau. Plaisir douleur fusionne. ‘Jouis pour moi.’ Je fonds.
Il retire poing, luisant cyprine. Me plaque face étagère. Bite contre cul. Pénètre anal sec, brutal. Cris étouffés. Laboure profond. Fesses claquent. ‘T’aimes le risque ? Collègue qui toque ?’ Oui ! Il étrangle corde légère. Vision brouille. Orgasme anal, premier vrai. Il jouit dedans. Chaud ruisselle cuisses. Tire corde sortie. Vide moi.
Verrou claque. Il essuie bite serviette papier. ‘Rhabille. Travail.’ Je tremble, jambes flan. Remets tailleur froissé. Cyprine tache culotte jetée. Miroir salle adjacente : joues rouges, lèvres gonflées, mascara coule. Chignon défait. Masque pro : poudrier, gloss. Sortons. Archives vides. Collègues saluent. ‘Bonne réunion ?’ ‘Parfaite.’ Sourire pro. Lui s’éloigne, flegme. Bureau reprend tic-tac. Moi, dedans : feu charnel. Secret intact. Demain, encore ?