Le bureau est désert. Tard le soir, après une journée d’enfer. L’imprimante bourdonne encore dans le coin, comme un ronronnement agaçant. Chris, mon meilleur pote depuis deux ans, est là. Il sait pour la rupture. ‘Lui et moi, c’est fini’, lui ai-je lâché tout à l’heure, les yeux rivés sur mon écran. Il pose sa main sur mon épaule. Électricité. Son corps athlétique, 1m80, me frôle. Moi, Mélanie, blonde athlétique, 90C sous mon chemisier blanc tendu, fesses rebondies moulées dans ma jupe crayon. On est collègues, inséparables. Mais ce soir, l’air craque.
Je soupire. ‘Massage-moi le dos, Chris. J’en peux plus.’ Il hésite, verrouille la porte d’un clic sec. Le néon clignote au-dessus. Risque total : un collègue oublié, et c’est la honte. Ses mains glissent sous mon haut. Peau bronzée, chaude. Il descend aux hanches. Je gémis doucement. Mon cul se plaque contre sa bosse naissante. Il bande dur. Je sens tout à travers son pantalon. ‘Vas-y plus bas’, murmuré-je. Un baiser sur ma nuque. Je me retourne. Nos regards verrouillés. Yeux verts dans les siens. ‘Chris…’ Il m’embrasse. Féroce. Langues qui s’emmêlent. Dilemme amour-amitié pulvérisé.
L’Approche : Tension électrique au bureau
Ses mains sur mes seins. Soutien-gorge qui saute. Tétons durs, dressés sous les néons froids. Il suce, mordille. Je craque mon chemisier. Jupe relevée, pas de culotte. Chatte épilée, déjà trempée. Cyprine coule sur mes cuisses. Il écarquille les yeux. ‘Putain, Mel…’ Je défais son boxer. Sa bite énorme, gland violet, prête à exploser. Je m’agenouille sur le tapis usé. Bouche autour du gland. Chaud, salé. Je suce, langue qui tournoie. Il grogne, mains dans mes cheveux blonds.
Il me soulève, me pose sur le bureau. Papiers volent. Ordinateur qui vibre. Je m’allonge, jambes écartées. Il lèche ma chatte. Langue experte sur mon clito. ‘Hmmm, oui !’ Je mouille comme une folle. Gémissements étouffés. Vibration de sa bouche sur ma fente. 69 sauvage : je le suce pendant qu’il me bouffe. Sécrétions mélangées, odeur musquée sous les néons.
L’Explosion : La baise sans retenue
‘Traque-moi, Chris !’ Il se redresse. Bite contre ma chatte gonflée. Glisse d’abord sur le clito. Cri rauque. Puis, enfonce. Lent. Centimètre par centimètre. ‘Oh putain, t’es large !’ Va-et-vient brutal. Bureau qui grince. ‘Plus fort ! Je t’aime !’ Cris sales. Il pilonne. Je jouis, jet de mouille sur son ventre. Dégâts partout. ‘À quatre pattes !’ Ordonne-t-il. Cul offert, fesses écartées. Il crache sur mon trou. Gland qui force l’anus. Douleur-plaisir. ‘Attends… vas-y !’ Il enfonce. Anneau serré qui l’aspire. Pilonnade anale. Cris bestiaux. ‘OUI CHRIS !’ Orgasme double. Il gicle au fond de mes entrailles.
Porte verrouillée tient bon. Pas un bruit dehors. On halète. Sueur moite sous les néons. Je me rhabille vite. Tailleur lissé, chemisier reboutonné. Masque pro remis. ‘Rien n’a changé, hein ?’ Souris complice. Il acquiesce, boxer relevé. Bureau rangé en urgence. Imprimante toujours en marche, témoin muet. On sort, pros impeccables. Mais dedans, feu éternel. Deux ans après, toujours mariés au secret.