Je pousse la porte de mon bureau ce jeudi matin. L’air sent le cigare froid et la sueur rance. Paco est là, vautré dans mon fauteuil en cuir, pieds sur mon bureau impeccable. Chemise froissée, cravate défaite. Il tire sur son barreau de chaise comme un roi déchu. ‘Qu’est-ce que vous foutez là ?’ je lâche, voix tendue. Il me fixe, yeux injectés de fatigue. Famille en vrac, boulot qui le bouffe, congés volés. J’ai harcelé ce mec des semaines : ‘Paco, les chiffres ! Fin de matinée !’ Mais là, son cul dans mon siège, c’est le déclic. Mon tailleur strict me serre la peau. Sous la jupe crayon, ma chatte palpite déjà. Le risque ? Lambert traîne dans le coin, collègues en open space. Porte entrouverte, bourdonnement des néons, imprimante qui tousse au loin. Je verrouille d’un clic sec. Le pêne claque comme un coup de feu. ‘T’es culotté, Paco. Mais j’aime ça.’ Je m’approche, talons claquant sur le lino. Son regard glisse sur mes seins tendus sous la blouse blanche. Je pose une main sur son épaule. Chaude, moite. ‘T’as pété un câble ? Divorce, grippe de ta femme, parents morts… Et moi qui te presse.’ Il grogne un truc sur les chiffres truqués, la promo promise. Je ris bas, me penche. Mon parfum envahit l’espace confiné. ‘Assieds-toi pas là pour rien. Montre-moi ce que t’as dans le froc.’ Tension électrique. Bureau vide, mais voix dehors : ‘T’as vu Paco ?’ Mon cœur cogne. Je transgresserais tout. Femme de pouvoir, je veux sa bite brute maintenant.
Ses mains agrippent mes hanches d’un coup. Brutal. Je bascule sur le bureau, dossiers volent, stylo roule par terre. ‘Salope de boss,’ il gronde, relevant ma jupe. Culotte arrachée d’un geste. Air frais sur ma fente trempée. Néons blancs crachent leur lumière crue sur ma peau. Il défait sa ceinture, zip qui déchire le silence. Sa queue jaillit, veinée, raide comme un piquet. Pas de capote, pas de prélim. Direct dans le jus. ‘Baise-moi fort, Paco !’ Je halète. Il enfonce d’un coup sec. Choc viscéral, chair qui s’écarte, jus qui gicle. Bureau tremble sous les assauts. Clac-clac des testicules contre mes fesses. Odeur de sexe cru mélange cigare et sueur. ‘T’aimes commander, hein ? Maintenant je te démonte !’ Dialogues sales crachés entre dents. Je mords mon poing pour pas hurler. Seins sortis, tétons durs pincés par ses doigts calleux. Gémissements étouffés, porte verrouillée mais vitre fumée risque tout. Imprimante redémarre dehors, ronron agaçant. Il me retourne, face contre bois ciré. Cheveux en bataille, rouge à lèvres étalé. ‘Plus profond, enfoiré !’ Je cambre, ondes de plaisir montent. Sa sueur goutte sur mon dos. Palpitations folles, alarme anti-incendie qui bipe au loin. Orgasme explose en moi, spasmes violents, chatte qui serre sa verge. Il jouit dedans, chaud, épais, ruisselle sur mes cuisses. Corps secoués, halètes rauques. Moiteur partout, sous les néons impitoyables.
L’Approche : Tension Électrique et Décision Folle
Respire. Calme. Il se retire, sperme coule sur le tapis. Je me redresse, jambes flageolantes. Miroir de poche : cheveux lissés, tailleur rajusté. Culotte fourrée dans mon sac. ‘Nettoie ça, Paco. Et barre-toi avant Lambert.’ Voix froide, pro. Il ricane, reboutonne son froc. ‘T’es une chienne, Christine.’ Je souris carnassier. ‘Dehors.’ Porte déverrouillée, dossiers ramassés. Masque impeccable. Il sort, je m’assieds dans mon fauteuil encore tiède de son cul. Tel fixe. ‘Nom de Dieu ! Christine ! Convoquez-moi Lambert immédiatement !’ Crise pro reprend. Comme si de rien. Bureau sent encore le sexe, mais je règne. Adrénaline pure.