Confession crue : mon salon transformé en antre de luxure avec Jean-Pierre

Je suis scotchée à mon ordinateur dans le salon. Mon ‘bureau’ improvisé, bordélique, cartons partout. Les bips de Skype crépitent comme des appels au vice. Plusieurs mecs en ligne, mots crus, photos de queues raides. L’imprimante bourdonne en crachant une page oubliée, odeur d’encre chaude. Jean-Pierre frappe à la porte verrouillée en hâte la veille. Il rentre, suant des travaux, outils en main. Je switch fenêtre, feins le tri de courrier. Il s’approche, souffle chaud dans mon cou. ‘Qu’est-ce que tu faisais ?’ Sa voix rauque. Je souris, moqueuse. Sa joue colle la mienne, électrisante. Sa main glisse sous ma blouse, entre deux boutons. Sein opulent saisi, mou et soyeux. Je frémis. Il dégrafé, nichons lourds sur ventre rond. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent. Skype bipe encore. ‘Montre-moi.’ Il insiste. Je clique. Photos nues, messages salaces. ‘Il est bien monté.’ Ma voix tremble. Il sort sa bite dure, frotte mon téton. Mouille instantanée entre cuisses.

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