Le bureau bourdonne. Imprimante qui crache ses feuilles en rythme saccadé. Jean-François est en réunion à l’extérieur. J’ajuste mon tailleur strict, jupe crayon qui moule mes cuisses. Daniel entre sans frapper. Son regard de prédateur balaie la pièce. ‘Pour affaires avec ton mari’, dit-il, sourire en coin. Mais on sait tous les deux. La porte claque. Je verrouille d’un geste sec, cœur qui cogne. Il s’approche, chemise tendue sur ses pecs. ‘T’es bandante dans ce tailleur’, murmure-t-il. Mes seins pointent déjà sous le corsage. Tension électrique. Le risque d’un collègue qui toque me fait mouiller instant. Je plaque mes lèvres sur les siennes. Mains baladeuses. Sa queue durcit contre mon ventre, comme ce soir de danse. ‘Pas ici’, je souffle, mais mes doigts défont déjà sa braguette.
Sa main glisse sous ma jupe. Direct sur ma culotte trempée. ‘T’es prête, salope’, grogne-t-il. Je gémis. Le néon grésille au-dessus. Bureau en verre, on pourrait nous voir du couloir. Adrénaline pure. Il me soulève sur le bureau. Papiers volent. Stylo qui roule par terre. J’ouvre les cuisses, bas autofixants qui craquent légèrement. Il arrache ma culotte d’un coup sec. Toison taillée, lèvres gonflées. Sa langue plonge. Aspire mon clito comme un affamé. Je mords mon poing pour étouffer le cri. ‘Baise-moi, Daniel. Maintenant.’ Il se redresse, verge raide sortie du caleçon. Gland luisant. Je guide sa bite vers mon trou dégoulinant. Un regard complice. Il enfonce d’un trait. Sensation inouïe. Pleine à craquer. Bureau qui grince sous les assauts.
L’Approche
‘Putain, t’es serrée’, halète-t-il. Va-et-vient brut. Mes ongles dans son dos. Seins sortis, tétons pincés par ses doigts. ‘Plus fort, défonce-moi.’ Il accélère, couilles qui claquent contre mes fesses. Moiteur partout. Sueur qui coule sous les néons blancs. Le téléphone sonne dans le vide. Risque max. J’enroule mes jambes autour de lui. ‘Je jouis, salaud.’ Orgasme violent me secoue. Il grogne, se vide en moi. Sperme chaud qui gicle profond. On reste emboîtés, essoufflés. Odeur de sexe qui imprègne la pièce.
La Disparition. Il se retire, filet de semence sur ma cuisse. Kleenex froissé pour essuyer vite fait. Je me rhabille en hâte. Culotte en boule dans le sac. Jupe lissée, corsage reboutonné. Miroir de poche : rouge à lèvres étalé, je corrige. Lui remet sa cravate, sourire victorieux. ‘À l’aprèm chez toi ?’ Un clin d’œil. Porte déverrouillée. Il sort, saluant un collègue d’un ‘tout va bien’. Moi, je m’assois, jambes tremblantes. Reprends le rapport Excel. Bruit d’imprimante reprend. Masque de femme sérieuse. Comme si de rien. Mais ma chatte palpite encore. Jean-François rentrera tard. Daniel viendra ce soir. Liberté totale.