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Bureau Interdit : Ma Déchéance Charneuse avec Michel sous les Néons

Il est 21h15. Bureau désert. Les néons bourdonnent comme un essaim. L’imprimante crache ses feuilles dans un coin, rythmée, agaçante. J’ai verrouillé la porte vitrée en hâte, clé tremblante. Roland n’arrive pas. Pas d’appel, rien. Michel texte : ‘Impatient.’ J’hésite. Plan initial : humilier ce salaud qui me trompe avec une dominatrice. Lui balancer mon amant factice au nez. Mais il traîne. Tant pis. ‘Monte.’

Sonnerie. Michel gravit les escaliers. Costume sombre, barbe de trois jours, odeur de sueur tonique qui m’envahit direct. Il entre sans un bonjour, sourire carnassier, s’affale sur mon fauteuil directorial. Regard métallique me transperce. ‘Toujours décidée, Marie ?’ Ma gorge se noue. Jambes fébriles. ‘Je sais plus…’ Il est ferme. ‘Pas le moment d’hésiter.’ Whisky sans glace. Sa main saisit mon poignet, yeux rivés. Je tremble. Assise face à lui, jupe serrée sur cuisses moites.

L’Approche

On parle. Humilier Roland moralement. Physiquement ? Non, ça me dégoûte. Mais ses yeux… Ils me fouillent. Trouble monte. Fidélité sacrée, pourtant envie de sa main sur la mienne. Il tend le verre. Tremblements. Il confisque la bouteille, me tire sur ses genoux. Nez dans mon cou, renifle comme un loup. Langue chaude, large, lèche. Main sur gorge, pression légère. Je pose ma main sur la sienne, immobile. Corsage défait. Soutien-gorge tombe. Seins nus. Il mordille tétons. Frissons dans culotte trempée. Papillons au ventre.

Il guide ma main sous ma jupe. Doigts sur chatte. Je me touche, docile. Culotte écartée, lèvres bouillantes. Je me branle, pénètre. Il embrasse, caresse cuisses. Allongée sur bureau, jambes vides, jupe relevée. Il pince tétons, titille clito. Vue dépravée : moi, cadre ambitieuse, me faisant jouir devant lui. Orgasme explose. Corps mou, sueur poisseuse sous néons blafards. Fou rire nerveux.

Il se déshabille. Torse sec, musclé. Boxer tendu. Je continue de me caresser, yeux sur sa bite épaisse, veines gonflées. Il bande pour moi. On se mate mutuellement, branlant en miroir. Il s’agenouille entre cuisses. ‘Non.’ Mais j’écarte plus. Souffle chaud. Langue sur clito, doigts dedans. Je pleure, jouis hurlant. Honte et extase.

L’Explosion

Sa bite contre ventre. Je la saisis, chaude, dure. Il remonte vers bouche. Gland violet. Coup de langue. Puis suce. Profond. Si Roland rentre… Catastrophe.

Roland là. À droite, ombre discrète. Rictus victorieux. Il mate, sort sa queue, se branle. Michel me force contre bureau. Dos cambré, prise debout. Bite énorme me perce chatte. Yeux sur Roland. ‘Bais plus fort ! Ta queue est divine ! Défonce-moi !’ Cris crus. Michel bourrine. Roland rage et jouit par terre.

Crachat sur cul. J’écarte fesses. ‘Encule-moi !’ Devant lui. Douleur vive, puis rien. Plaisir dans son regard brisé. Nuit entière : sperme partout, insultes, jouissances multiples. Bureau puant sexe, tapis souillé.

La Disparition. Matin pointe. Michel parti. Roland branlé sec. Je me rhabille. Tailleur lisse, maquillage refait. Masque pro. Portier déverrouillé. Collègue passe : ‘Bonne nuit, Marie ?’ Sourire froid. ‘Parfaite.’ Corps encore vibrant, chatte endolorie. Secret enfoui. Femme sérieuse reprend service.

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