You are currently viewing Tempête Glaciale à Montréal : Ma Nuit de Sexe Brut au Bureau avec Laurent

Tempête Glaciale à Montréal : Ma Nuit de Sexe Brut au Bureau avec Laurent

Montréal, jeudi 14 janvier 1999. Quatrième jour de neige folle. Thermomètre à -30°C, vent à -50. Voitures crevées partout. Au bureau du CAA, on est bloqués. Parking désert, nos caisses refusent de démarrer. Pierre, mon mari, cadre comme moi, appelle les dépanneurs. Dix mille appels. On attend. Soirée télé au bureau, sur l’écran de la salle de pause. Vers 22h, on monte dans mon bureau. Torpeur. Téléphone sonne. ‘Madame, booster pour votre voiture ? J’arrive dans vingt.’ Une demi-heure plus tard, sonnette. Pierre descend. Je passe mon tailleur strict, chemisier blanc fin. Poudre rapide, rouge à lèvres. À la fenêtre, sans volets gelés, je mate : deux ombres luttent contre la tempête. 23h.

Pas lourds dans l’escalier. Voix graves. Pierre ramène Laurent. Bottes claquent sur le carrelage. Combinaisons arctiques tombent au sol. J’avance, sourire. ‘Jeanine, voici Laurent. Café ? On gèle.’ ‘Bonsoir madame.’ Grand, 1m80, charpenté. Yeux noirs, cheveux noirs, sourire carnassier. Poignée de main ferme. Mon tailleur s’entrouvre. Chemisier transparent. Seins offerts. Il boit des yeux. Pierre cligne, approuve. Moi, sexagénaire, je bande déjà ce jeunot ? ‘Café, Laurent ? Pierre ?’ Dos tourné à la machine à café, je dénoue la ceinture. Verse lent. Me penche. Échancrure béante. Seins lourds, 98, à lui. Tiédeur de son souffle sur ma peau. Genou contre le sien. Sa main frémit. Il fixe. Pierre mate, palpe mes fesses sous tissu. ‘Ça vous plaît ?’ ‘Merveilleux, madame.’ Voix rauque. Tension monte. Imprimante bourdonne au fond. Néons grésillent.

L’Approche : Tension électrique au bureau

Il pue l’essence. ‘Bain ? Douche ici, vestiaire.’ Pierre : ‘Excellente idée !’ Laurent rougit, accepte. J’espionne leur aparté. ‘Ta femme est bandante, Pierre. Seins parfaits.’ ’98. Elle te veut. Vas-y.’ Je reviens, tailleur turquoise vaporeux dessous. ‘Admirable. Aréoles visibles, tétons durs.’ Prête pour la chasse. Sifflement douche. Je pousse la porte. Nu, cheveux secs. Sexe menu. Regards croisent. Il bande dur. Gland rouge sort. Fier. Ma main guide la sienne. À genoux, lèvres prêtes. Pierre : ‘Salle de réunion. Verrouillez.’ Porte claque. Serrure tourne. Risque : vigile dehors ?

Laurent arrache mon tailleur. Nuisette vole. Nue sur table. Jambes écartées. Langue sur cuisses. Ventre. Nombril. Inguine. Doigt dans cul. Pierre suce mes seins. Je pousse tête sur chatte en feu. Il lape. Position : assis face, jambes sur épaules. Pénètre lent. Lubrifiée à mort. Pierre photo : ‘Juste intro.’ Flash clignote. Change : moi sur cuisses. Pierre guide queue. ‘Seins lourds, fermes !’ Langue sur clito. Pierre suce sa queue sortie. Surprise. Retour en moi. Vitesse. Je chevauche. Poing de Pierre sous cul. Double extase. Il gicle. Chaud. Abondant.

L’Explosion : Baise sauvage sous les néons

Affalée. Pierre en moi. Fougueux. Puis, à quatre pattes. Langue sur anus. Main pleine de sperme. Je lèche. Pierre me baise. Contrôle. Je jouis encore. Laurent bande. Bouche sur gland. Vrilles langue. Éjac fort. Jeûne puissance. Pierre aussi. Gicle épais.

2h40. Laurent rhabille. Au couloir, peignoir sur moi. ‘Reviens.’ Porte salon-bureau. Il plaque. Doigt dans cul. Érection contre moi. Sur canapé salle attente. Fesses hautes. Pénètre profond. Double orgasme. Pierre finit. Fou.

Il part dans tempête. Bureau rangé. Tailleur lisse. Café froid. Masque pro. Demain, réunion. Secret brûlant. Quinze jours après, Laurent au bureau. Nuit entière. Encore. Souvent. Adrénaline pure.

Leave a Reply