Toile de Verre Torride : Mon Orgie Sauvage avec Deux Collègues à la Campagne
La salle principale de notre maison de campagne fait office de bureau improvisé pour ce week-end de rénovation. 25 m² de murs fissurés, plafond à l’agonie. Didier, mon mari, a appelé Jean-Luc, mon collègue au bureau, ce type qui me dévore des yeux depuis des mois. Soupçon d’aventure passée ? Je m’en fous. Son cousin Philippe nous rejoint. Quatre pour poser la toile de verre au plafond. Tenue de travail : bermudas pour eux, torse nu luisant sous la chaleur. Moi, short ras des fesses, polo échancré qui laisse deviner mes seins lourds. Pousse-au-crime, oui.
On installe l’échafaudage : planches sur tréteaux, 80 cm du sol, allée étroite d’un mètre. Pique-nique arrosé dans le jardin, alcool qui monte. Début du boulot. Bras tendus au ciel pour tenir les lés encollés. Didier au marouflage. Moi en soutien. Sueur qui coule entre mes cuisses. Odeur âcre de la colle qui imprègne l’air, comme un aphrodisiaque.
L’Approche : Tension Électrique sur l’Échafaudage
Premier lé posé en 30 minutes d’effort. Didier reçoit l’appel : fuite à Paris. Il file en catastrophe. ‘Nicole, remplace Philippe avec Jean-Luc. Bon courage !’ Seule avec eux. Cœur qui bat. Philippe encolle, nous passe le lé. Je suis au milieu de la table, Jean-Luc à l’extrémité. Bras en l’air, immobile. Philippe avance, colle. Soudain, derrière moi. Ses mains sur mes seins. ‘Qui c’est ?’ Rire nerveux. ‘Pas Philippe ? Gage !’ Bouche sur la mienne, langue invasive. Jean-Luc : ‘Elle a un gage.’ Ils décident : tee-shirt off après le lé.
Lé fini. Je retire mon polo. Soutien-gorge débordé, seins offerts aux regards affamés. Sifflets. Rotation des postes. Moi à l’extrémité. Jean-Luc derrière, mains sur seins, les sort, malaxe. Philippe suce tétons. Gémissement m’échappe. ‘Crampes ! Colle partout !’ Ils finissent, compatissants.
Lé suivant. Baisers volés, caresses. Short extra-court. Philippe ramasse sa brosse, voit ma culotte blanche, poils bruns qui dépassent. Main sur cuisse, remonte. Pouce sur clito à travers tissu. Humidité traîtresse. Jean-Luc embrasse, pelote seins. Doigt de Philippe glisse sous culotte, direct sur chair gonflée. Vulve trempée. Je tortille, mais jouissance menace. ‘Crampe !’
Descendue. ‘Slip et soutif collants !’ ‘Enlève-les ! Chiche ?’ Poitrine opulente libre. Dos tourné, culotte off. Short seul. Rincage au jardin. ‘Didier excité s’il voit ?’ Travail reprend. Moi dernière, bloquée bras en l’air. Seins caressés, bouche dévorée. Short roulé bas, toison nue. Doigts dans chatte, un enfoncé. Ondulations. Frustrée, ils stoppent.
Dernier lé. Même jeu. Chambre d’amis ensuite. Short arraché. Nue sur lit. Slips baissés : Philippe long et fin, Jean-Luc trapu. Mouille instantanée. Téléphone : Didier. ‘Repos au jardin. Deux heures.’ Signal clair.
L’Explosion : Baise Sans Retenue dans la Chambre d’Amis
Mains partout. Philippe doigte con dégoulinant. Jean-Luc langue dans bouche. Je branle leurs queues dures. Orgasme fou : ‘Plus fort ! Je jouis !’ Spasmes. Philippe en premier : pistonner comme brute, décharge profonde. Frustrée encore. Succion Jean-Luc, califourchon. Lui en moi, Philippe à l’anus. Lubrifié par sperme. ‘Non !’ Mais plaisir nouveau. Double pénétration. Cris, orgasme triple.
Réveil : 19h. Rhabillage hâte. Jardin, pâles, sourires.
Didier arrive. Soirée calme. Nuit : je confesse tout. Il bande dur. ‘Spécial un jour.’ Jouissance partagée.
Lendemain : peinture nus. Caresses, peinture sur seins. Punch. 69 vertical au portique. Jean-Luc parfait match. Cochon pendu, sa grosse bite en gorge, langue sur clito. Jouis, avale.
Philippe pendu. Je suce sa queue à la noisette. Éjac faciale inversée. Didier et Jean-Luc nous matent, baisant.
Adieux : bisous profonds, doigts en con. Shake-bite pour Didier. Futur : soirées érotiques.
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