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Baise crue au cabinet médical : mon tailleur explosé par Cédric

Le cabinet est désert. Dernière consultation terminée. Franck termine ses notes dans le bureau d’à côté. Moi, Anne, je trie des dossiers sous les néons blafards. Tailleur gris strict, jupe crayon qui moule mes fesses, chemisier tendu sur mes seins. Sous le tissu, string trempé déjà. Cédric toque. L’interne baraqué, la trentaine, regard affamé. ‘Anne, les analyses ?’ Sa voix rauque. Il entre. Ferme la porte. Clic sec de la serrure. Bruit lointain de l’imprimante qui crache du papier. Tension palpable. Ses yeux descendent sur mes jambes croisées. Je décroise. Lentement. ‘Assieds-toi.’ Il obéit, mais sa cuisse frôle la mienne. Chaleur monte. Je sais que Franck écoute peut-être, porte fine. Risque exquis. ‘Tu bandes pour moi, Cédric ?’ Il grogne. Se lève. M’attrape par la taille. ‘Salope, depuis ce matin.’ Bouche sur la mienne. Langue invasive. Goût de café et désir brut. Mes mains sur son torse musclé. Je défais sa blouse blanche. Poitrine lisse, poils rares. Il tire sur ma jupe. Zip qui râpe. Air frais sur mes cuisses. ‘Pas ici, Franck…’ Mais je mens. J’en crève d’envie. Il ricane. ‘Ton mari sait que t’es une chienne en chaleur.’ Main entre mes jambes. String écarté. Doigts dans ma fente mouillée. Glouglou humide. Je gémis. Bureau encombré de dossiers. Stylo qui tombe. Ronron de l’ordi. Adrénaline pure.

Il me plaque sur le bureau. Papiers volent. J’ouvre ses pneus. Bite énorme jaillit. Veineuse, gland violacé. ‘Suce-moi, Anne.’ Je m’agenouille. Néons froids sur ma peau brûlante. Bouche grande ouverte. Goulée profonde. Glouglou salivaire. Il empoigne mes cheveux. Baise ma gorge. ‘Putain, ta bouche est faite pour ça.’ Larmes aux yeux. Salive coule sur mon menton. Bruit de succion obscène. Franck doit entendre. Porte verrouillée en hâte tout à l’heure. Risque d’explosion. Il me relève. Arrache mon chemisier. Boutons sautent. Soutif noir exposé. Tétons durs. Il mord. Douleur-plaisir. Jupe relevée sur hanches. String arraché. Chatte béante, jus qui dégouline sur cuisses. ‘Baise-moi fort, Cédric. Défonce-moi.’ Il ricane. Capote ? ‘Clean, comme toi.’ Bite contre lèvres. Poussée brutale. Aaaah. Remplie. Bureau tremble. Claques de peaux. Ventre contre cul. Profond. Sauvage. ‘T’es plus serrée que ta copine Martine.’ Je halète. ‘Tais-toi et ramone.’ Ses mains sur mes hanches. Bleus demain. Néons clignotent. Moiteur partout. Sueur goutte sur dossiers. Gémissements étouffés. ‘Jouis, salope.’ Doigts sur mon clito. Explosion. Corps secoué. Crie muet. Il continue. Pilonne. ‘Ton mari bande derrière la porte.’ Idée me rend folle. Foutre chaud gicle dedans. Retrait. Jets sur mes fesses. Gluant. Odeur forte.

L’Approche : Tension électrique au cabinet

Souffles courts. Il se rhabille. Moi aussi. Jupes froissée, chemisier boutonné à l’arrache. Coup d’éponge rapide sur sperme. Miroir : rougeurs, lèvres gonflées. Masque pro repris. Sourire crispé. ‘Dossiers ok, Cédric ?’ Voix ferme. Il sort. Salut banal. Porte claque. Franck entre pile après. ‘Tout va ?’ Regard complice. Je hoche. Bureau rangé vite. Imprimante tousse encore. Odeur sexe masquée par désinfectant. Tailleur lisse. Femme sérieuse revenue. Secrète. Prête pour la prochaine transgression. Adrénaline redescend. Frisson persiste.

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