Le bureau bourdonne encore en fin d’après-midi. Mon stage dans cette grande entreprise du sud-ouest touche à sa fin. Tailleur gris impeccable, chemisier blanc tendu sur mes seins. Je suis Carole, l’ambitieuse, celle qui grimpe les échelons. Mais sous la jupe crayon, rien. Pas de culotte. Il me l’a demandé par texto ce matin. ‘Viens nue en bas, pour moi.’ Mon mec, en visite surprise. Le cœur qui cogne. L’imprimante crache ses feuilles dans le couloir, un ronronnement lancinant. Mes collègues rangent leurs affaires, saluent. Je reste, feignant de boucler un rapport. La porte de la salle de réunion est entrouverte. Néons froids qui clignotent légèrement. Il entre discrètement, costume sombre, regard de prédateur. ‘Ferme à clé’, murmure-t-il. Clic métallique. Verrouillé. Le monde extérieur s’efface. Sa main sur ma nuque, il m’attire. Nos bouches se heurtent, langues voraces. Goût de café et de désir refoulé. Je sens sa bite durcir contre mon ventre. ‘T’es trempée déjà ?’, grogne-t-il. Ses doigts remontent ma jupe, effleurent ma chatte rasée, moite. Un frisson. Risque fou : la secrétaire pourrait passer, taper à la vitre. Adrénaline qui pulse.
Il me plaque contre la table ovale, dossiers qui glissent. Jupe relevée sur les hanches, fesses nues exposées. ‘Putain, Carole, t’es une salope en tailleur.’ J’adore ça, ses mots crus. Il baisse sa braguette, libère sa queue raide, veineuse. Pas de préliminaires. Il me pénètre d’un coup sec. Ahanement étouffé. Ma chatte l’avale, serrée, inondée. Table qui grince sous les assauts. Claquements de chair humide. Néons qui éclairent nos sueurs, gouttes perlant sur mon chemisier déboutonné. Seins libérés, tétons durs comme des balles. Il les pince, mordille. ‘Baise-moi fort, fais-moi jouir avant qu’on nous grille.’ Dialogues sales, halètements. Sa main sur ma bouche pour museler mes cris. L’autre claque mes fesses, marques rouges naissantes. Je cambre, ondule, le chevauche en reverse. Sa bite frotte mon point G, explosions intimes. Bruit lointain d’un aspirateur dans le couloir. Terreur délicieuse. Il accélère, grogne ‘Je vais te remplir.’ Mon orgasme déferle, spasmes violents, jus qui coule sur ses couilles. Il jouit en rugissant sourdement, sperme chaud giclant au fond. On reste collés, pantelants, odeurs de sexe brut sous les néons impitoyables.
La Tension Électrique au Bureau
Retour au calme. Pression. Il se retire, filet de semence sur ma cuisse. Kleenex froissé pour éponger vite fait. Jupe lissée, chemisier reboutonné. Miroir de poche : rougeurs aux joues, lèvres gonflées. Sourire pro. Il lisse sa cravate, embrasse mon cou. ‘À l’hôtel après.’ Déverrouille. Sort d’abord, naturel. J’attends, compte à dix. Rejoins le couloir, imprimante silencieuse maintenant. Collègue passe : ‘Bonne fin de journée, Carole !’ ‘Pareil, à demain.’ Masque impeccable. Femme sérieuse, ambitieuse. Dedans, chatte palpitante, sperme qui suinte encore. Secrète victoire. Le bureau redevient terrain neutre, mais je sais : sous le tailleur, le feu couve toujours.