Je pousse la porte du bureau de Madame de Longueville. Fin d’après-midi, le lycée désert. Mes talons claquent sur le carrelage froid. Elle lève les yeux de ses papiers, sourire crispé. ‘Viviane, vous partez déjà ?’ Sa voix rauque, comme au resto tout à l’heure. Mon cœur cogne. Souvenirs de sa mouille sur ma langue, son string rouge glissé. Je referme derrière moi. Clic de la serrure. Hasard ? Non. Le néon bourdonne au-dessus. Air lourd, chargé d’électricité.
Je m’approche. Son tailleur gris strict moule ses formes mûres. Jupe crayon, chemisier boutonné haut. Mais je sais : dessous, rien. Son micro-string perdu, ou dans la poche ? Mes cuisses se serrent. Chaleur monte. ‘Juste pour vous saluer, Madame.’ Ma voix tremble. Elle pose son stylo. Bruit sec sur le bois du bureau. Nos regards s’accrochent. L’air crépite. Le Comte, ses sorts, la poussière bleue… tout ça nous bouffe. Pulsations dans mon bas-ventre. Je sens ma culotte humide coller.
L’Approche : Tension électrique au lycée
Elle se lève. Lentement. Son parfum musqué envahit l’espace. Photocopiuse lointaine vrombit dans le couloir. Léonard l’électricien traîne encore ? Risque. Adrénaline pure. ‘Venez plus près.’ Ordre doux, autoritaire. Je contourne le bureau. Nos corps frôlent. Chaleur de sa peau sous le tissu. Mes seins durcissent, frottent mon soutien-gorge. Elle pose une main sur ma hanche. ‘On ne peut pas résister, hein ?’ Je hoche la tête, muette. Doigts glissent sur ma jupe. Je halète. Décision prise : je brise tout. Bureau pro ? Mon terrain de chasse.
Sa bouche fond sur la mienne. Baiser vorace, langues qui s’emmêlent, salive chaude. Je la plaque contre le bureau. Papiers volent. Choc sourd. Elle gémit dans ma bouche. ‘Putain, Viviane, prends-moi.’ Je soulève sa jupe. Cuisses pâles, fesses charnues. Son cul nu luit sous les néons. Mouillé partout. Je m’agenouille. Visage entre ses jambes. Odeur âcre, sucrée. Ma langue lapide sa fente. Elle coule, dégouline sur mon menton. ‘Oui, lèche ma chatte, salope !’ Cris étouffés. Ses mains dans mes cheveux, tirent fort.
L’Explosion : Sexe brut sur le bureau
Je suce son clito gonflé. Dur comme un bouton. Elle convulse. ‘Plus profond !’ Doigt rentre, deux. Chaud, serré. Vagin aspire. Bruits de succion obscènes. Bureau tremble sous ses assauts. Stylo roule par terre. Tic-tac. Couloir : pas ? Léonard ? On s’en fout. Elle me chevauche la langue. Fesses claquent mon front. ‘Je vais jouir, petite pute !’ Jaillit en torrent. Mouille gicle sur ma face. Je bois tout. Mon string dégouline, je me frotte la cuisse.
Je me redresse. Elle halète, yeux fous. À mon tour. Chemisier arraché. Boutons sautent. Ping ping sur le sol. Seins dehors. Elle mord mes tétons. Douleur exquise. ‘À poil !’ On se déshabille frénétiques. Tailleurs au sol. Nus, moites. Elle me plie sur le bureau. Cuir froid sur mon ventre. Fesses offertes. Doigts dans ma rondelle. ‘T’es trempée, Viviane.’ Trois doigts en chatte, pouce sur le trou. Je hurle. Orgasme monte, violent. Bureau grince. Papiers froissés sous moi. Elle fouille, brutal. ‘Jouis pour moi !’ Explosion. Corps secoué, squirte sur ses mains.
Calme soudain. Souffles courts. Néon grésille. On se rhabille vite. Jupe lisse, chemisier reboutonné. Tailleur impeccable. Miroir : rougeurs cachées sous maquillage. Elle s’assoit. ‘Rien n’a eu lieu.’ Sourire pro. Je déverrouille. ‘Bonne soirée, Madame.’ Elle hoche. Porte claque. Couloir vide. Léonard parti. Masque de prof sérieuse repris. Dedans, feu couve encore. Comte rigole dans l’ombre.