Le bureau de l’entreprise Daha bourdonne ce soir-là. Salle de réunion au cœur du bâtiment blanc, surplombant la vallée. Néons froids qui clignotent légèrement. Table basse entourée de coussins modernes, fruits coupés sur un plateau, cruche d’eau fraîche. J’entre, tailleur strict gris perle, jupe crayon moulant mes cuisses, chemisier blanc tendu sur mes seins. Daliésa Daha, épouse du patron, cadre ambitieuse. Sous ce masque pro, mon appétit sexuel gronde.
Sahidi arrive comme prévu. Le conteur vagabond, invité par mon mari pour animer la veillée des équipes. Il porte son instrument en bandoulière, guitare acoustique usée. Grand, regard perçant, sourire en coin. Les saisonniers – mes collègues – s’installent. Mes beaux-parents sur des chaises hautes, les enfants du boss sur des poufs. L’air sent l’épice et le papier imprimante du bureau adjacent qui ronronne en fond.
L’Approche : La Tension Électrique au Bureau
Il commence. Voix rauque, accords qui vibrent dans ma chatte. Histoires anciennes, chansons drôles. Je m’assois en face, jambes croisées, mais la chaleur monte. Ses yeux glissent sur moi. La femme qui vaut onze vaches, disent-ils au marché. Onze, putain. Mon mari m’a achetée cher, et ça m’a rendue divine. Mais ce soir, c’est Sahidi qui m’électrise. Tension électrique. Mes tétons durcissent sous le tissu. Le risque : un collègue qui passe, la porte vitrée. J’hésite. Non. Je décide. Transgresser. Maintenant.
La veillée s’étire. Chacun repart peu à peu. Reste lui, mon mari qui écoute la dernière mélodie, larme à l’œil. Puis Daha s’excuse, rejoint son bureau. Nous seuls. Sahidi pose sa guitare. ‘Daliésa, ta beauté vaut bien plus que onze vaches.’ Sa voix basse, cynique. Je verrouille la porte en hâte. Clic métallique. Bruit sec sous les néons.
L’Explosion : La Baise Sauvage et la Disparition
L’explosion. Je le plaque contre la table. ‘Ferme-la et baise-moi.’ Mes lèvres sur les siennes, langue vorace. Il déchire mon chemisier. Boutons qui sautent, roulent au sol. Seins libérés, il les malaxe, mordille les tétons. Douleur exquise. Ma jupe remonte, cul à l’air. String arraché d’un coup sec. Sa bite jaillit, dure, veineuse, 20 cm de chair palpitante. ‘T’es une salope de cadre, Daliésa.’ ‘Oui, et toi un vagabond qui va me remplir.’ Je m’assois sur la table, jambes écartées. Néons blancs sur ma peau moite.
Il plonge. Bite qui s’enfonce d’un trait dans ma chatte trempée. Glouglou humide, bruit de succion. Je gémis, étouffé. ‘Plus fort, enfoiré !’ Hanches qui claquent. Table qui grince. Sueur coule entre mes seins, gouttes sur le plateau de fruits. Son gland tape mon col, explosions de plaisir. Je griffe son dos, ongles enfoncés. Risque max : voix de collègue dehors, imprimante qui tousse. Adrénaline pure. Il me retourne, à quatre pattes. Fessée brutale, peau rouge. Bite reprend, plus profond. ‘Ta chatte vaut onze vaches, serrée comme ça.’ ‘Baise-moi comme une chienne !’ Orgasme monte, spasmes violents. Je jouis en hurlant dans mon poing. Il grogne, se vide en moi. Sperme chaud qui gicle, déborde sur mes cuisses.
Retour au calme. Moiteur partout, odeur de sexe brute sous les néons. Je me rhabille vite. Chemisier froissé, boutonnage bancal. Jupe lissée, tailleur repris. Masque pro. Sourire élégant. ‘Merci pour le spectacle, Sahidi. Bonne route.’ Il rit, range sa guitare. Porte déverrouillée. Je sors, rejoins mon bureau comme si de rien. Collègue passe : ‘Bonne veillée ?’ ‘Parfaite.’ Dedans, ma chatte palpite encore, sperme coule discrètement. Femme sérieuse. Appétit rassasié. Pour l’instant.