J’arrive enfin à l’hôtel particulier familial, siège de nos bureaux à Paris. Vingt heures. Fourbue par le TGV cahoteux depuis Rennes. Les néons du hall bourdonnent faiblement. Ma mère absente, empêchement de dernière minute. C’est Elodie qui m’attend, 19 ans, peau caramel, chignon noir strict, lèvres pulpeuses. Elle sent la vanille chaude. ‘Venez, maîtresse, je vous fais visiter.’ Sa voix traîne, espiègle. Dans la calèche vers l’entrée principale? Non, elle m’entraîne direct en voiturette électrique, main sur ma cuisse. Paris défile: Tour Eiffel scintille, Seine noire. Elle se penche, souffle à mon oreille. Son sein frôle mon épaule. Frisson. Odeur de brunette. Je bande déjà sous ma jupe crayon.
On entre. Laquais monte ma valise. Direction le salon-bureau. Canapés cuir, écrans géants, imprimante qui tousse au fond. Elle désigne les spots chauds: ‘La salle de réunion là, la cuisine high-tech.’ Montée au premier. Mon bureau neuf: desk en verre, lit clic-clac pour les nuits tardives, armoire high-tech, bouquet digital pastel. Elodie esquive celui de maman. ‘Elle vous montrera.’ Vexée, je commande: ‘Le tien alors!’ Gênée, elle obéit. À côté. Odeur de sexe et musc. Robe jetée sur le lit, jarretelles soie, godemiché violet discret sur la table de nuit. Bois lisse, gros calibre. Elle rougit. Je souris carnassier.
L’Approche : Tension électrique au bureau
Crépuscule tombe. Salon éclairé néons froids. Chocolat? Café euphorisant, dit-on aphro. Elle cause Cour des comptes modernes, ragots parisiens. S’assoit collée. Main sur bras. Chaleur monte. ‘Défaites votre valise? Il fait chaud.’ Je hoche. Elle devant, souffle nuque. Devant mon bureau, elle file: ‘Je me change, trop chaud.’ Revient en chemisier blanc transparent. Échancré: moitié nichons sombres visibles. Arrêt mi-cuisses. Rien dessous. Toison noire devinée. ‘Moins chaud comme ça?’
Je déballe escarpins. Elle frappe. Assieds-toi. ‘Otez cette robe trempée de sueur.’ Logique, assistante. Culotte, chemise. Toile cheap vs son lin fin. Qui domine? Elle ose: ‘Ça pue, maîtresse. Tout off.’ Je proteste mollement. Elle strippe la première. Corps velours: cuisses musclées, taille cintrée, épaules larges, toison dense, cul ferme, nichons énormes, tétons bruns gonflés. À mon tour. Nue. Claire vs sombre. Mes melons lourds, tétons roses durs, vulve blonde gonflée.
L’Explosion : La baise sauvage sans retenue
On s’admire. ‘Tes seins sublimes.’ ‘Les tiens aussi.’ Jeu de séduction. Embrassade. Langues fourragères. Nichons écrasés. Cuisses croisées. Mouille coule. ‘Masse-moi les nichons.’ Elle obéit. Pince, suce. ‘Plus fort!’ Je jouis presque. Reciproque. ‘Tire sur les miens.’ Auto-suçage. ‘Salopes nées.’ Pause massage. Huile parfumée sur dos. Puis fesses. Doigts taquins: cuisses, raie, con trempé, anus palpitant. Index vagin, pouce clit, majeur cul. Je cambre.
À quatre pattes sur desk. Papiers volent. ‘Lèche-moi, soubrette!’ Elle plonge. Langue experte: clit dressé, lèvres aspirées, trou du cul baisé. Bruit imprimante adjacente. Porte verrouillée hâte, clic sec. Risque concierge. Elle enfonce: trois doigts con, un cul, clit pincé. Orgasme explose. Cris étouffés. Corps secoué, jus gicle sur clavier.
Elle file, chemise en main. Je reprends souffle. Eau froide visage. Tailleur strict. Maquillage refait. Appel maman: ‘Arrivée, tout bien.’ Bureau impeccable. Masque pro. Elodie passe, clin d’œil. Secret partagé. Nuit tombe, néons froids. Prête pour la Cour parisienne.