Le labo du Professeur Andrej Martinov pue le formol et les crottes de lapins. Au 21 bis, rue principale des Yvelines, ce taudis bourré de fioles et de cages empeste l’invention foireuse. Je suis Béatrice, blouse blanche tendue sur mes seins, tailleur strict en dessous. Ambitieuse, élégante, mais putain, ce feu entre mes cuisses me bouffe vive. On bosse sur Lapin Dur, ce truc qui rend les bestioles en rut permanent. Les lapins baisent non-stop, assoiffés, déshydratés. Martinov, ce vieux beau avec sa barbichette grisonnante et son nœud papillon, mate mes fesses quand je me penche sur les éprouvettes.
Ce lundi matin, après le week-end, je reviens gonflée à bloc. ‘Ça va, mon petit professeur ?’ je lance, sourire de chienne en chaleur. Il bafouille. On teste le mélange sur la deuxième cage. Soudain, frénésie : mâles qui défoncent les femelles, queues raides, hurlements étouffés. L’air vibre. Mes nichons durcissent sous la blouse. Le risque ? Un voisin qui toque, ou pire, un livreur. Porte verrouillée en hâte, clic métallique qui résonne. Mes yeux bleus plantés dans les siens, je sens l’adrénaline. ‘On l’a trouvé, le Viagra killer !’ On rit nerveux. Mais moi, je décide : fuck les règles pro. Ce labo deviendra mon terrain de chasse.
L’Approche : Tension au labo
‘On teste sur nous,’ je balance, directe. Il blêmit. ‘Moi d’abord.’ Vingt gouttes dans un verre, gloup. Je file à la pharmacie pour des capotes, cœur cognant. Retour : chaleur infernale monte. Yeux brillants, chatte trempée. ‘J’ai soif.’ Il file des bouteilles. Je craque, arrache tout. Nue, sueur luisante sous les néons blafards. Piercing à la narine qui clignote. Seins dressés, cuisses inondées. Je m’asperge d’eau, puis enfonce la bouteille dans ma fente. Va-et-vient frénétique, grognements rauques. Cris, arc de cercle, mouille en cascade. Il mate, bite molle dans son froc.
L’Explosion et le Retour au Calme
‘À boire !’ Encore. Je l’attrape, le déshabille. ‘Suce-moi.’ Bouche vorace sur sa queue, langue qui tourbillonne, lèvres serrées. Il gicle direct, j’avale, l’embrasse, goût de sperme sur nos langues. Main sur sa bite flasque, je la ranime. ‘Dans le plumard.’ On titube jusqu’à sa chambre bordélique. Eau partout, caresses qui la font roucouler. Je m’empale, cavalière folle. Bite qui plonge, ressort, mouille partout. Cris mêlés, il jouit trois fois. Puis, vessie éclatée : pisse chaude sur les draps. On rit, dégueulasse et bon.
Douche rapide. Peignoir, sourire distant. ‘On garde la distance pro.’ Blouse remise, trésors cachés. ‘Déshydratation via la peau, on règle ça demain.’ Je file, crevée. Lui, dépité. Masque de femme sérieuse : ‘À demain, professeur.’ Comme si de rien. Labo intact, lapins calmés. Secret verrouillé. Mais sous mon tailleur, le feu couve encore.