Le salon de la villa fait office de bureau de production. Ordinateur qui bourdonne. Écran qui clignote sur le script. Je suis Sophia Marsolini, tailleur rose Vichy serré sur mes courbes. Jambes croisées sous la table en verre. Gwendoline en face, robe blanche légère, seins libres qui dansent à chaque geste. On répète nos scènes. Nos regards se croisent trop longtemps. L’air conditionné peine contre la chaleur réunionnaise. Sueur perle sur son décolleté. Mon clito palpite sous la jupe crayon. ‘Gwendoline, ta réplique là… plus sensuelle.’ Ma voix rauque trahit. Elle se penche, tétons durs pointent le tissu fin. Risque d’être surprise par l’équipe? Ça m’excite. Je verrouille la porte d’un clic sec. Bruit métallique résonne. ‘Sophia, qu’est-ce que…’ Je me lève, contourne la table. Main sur son épaule. Chair chaude. ‘Chut, bella. On brise les règles.’
Ses yeux s’écarquillent. Je plaque ma bouche sur la sienne. Langues s’emmêlent, bave coule. Goût sucré de son gloss. Je déchire presque les boutons de mon chemisier. Soutien-gorge violet jaillit. Seins lourds libérés. ‘Suce-les, salope.’ Elle obéit, aspire mes tétons. Mordille. Électricité remonte à ma chatte trempée. Je la bascule sur le bureau. Papiers volent. Clavier cogne le sol. Sa robe remonte. String dentelle exposé. Je tire dessus. Déchirement sec. Poils pubiens humides. ‘T’es une vraie chienne en chaleur.’ Doigts enfoncés dans sa fente. Mouille partout. Cyprine gicle sur mes phalanges. Elle gémit fort. ‘Baise-moi, Sophia! Plus fort!’ Je lèche son clito gonflé. Aspire le bouton rose. Langue fouille son trou. Saveur musquée. Elle agrippe mes cheveux. Hanches bucklent. Mon tailleur dézippé. Cul nu sur le bord table. ‘Mange ma chatte maintenant!’ Elle plonge. Nez dans ma touffe. Lèvres claquent sur mes grandes lèvres. Doigts courbent vers mon G. Orgasme monte. Vague violente. Je hurle. Corps tremble. Néons grésillent au-dessus. Moiteur colle nos peaux. Elle jouit à son tour. Jet chaud sur ma langue. Cris étouffés. Rapport de force inversé : je la domine, elle supplie.
L’Approche : tension électrique dans le bureau improvisé
Corps luisants de sueur. Bureau ravagé. Scripts froissés, verres renversés. Lacs de cyprine sur le verre. Je me redresse. Ajuste mon tailleur. Jupe lisse le cul. Chemisier rentré. Seins rangés, tétons encore durs. ‘Rhabille-toi, Gwen. L’équipe arrive.’ Elle halète, enfile sa robe. Tremblante. Sourire complice. Je déverrouille la porte. Bruit sec. Masque pro repris. ‘On continue la répète demain.’ Elle hoche la tête, joues roses. Edwards frappe. ‘Sophia? Tout va bien?’ ‘Parfait.’ Sourire impeccable. Femme sérieuse de retour. Secret charnel enfoui. Adrénaline redescend. Bureau impeccable en surface. Mon appétit? Juste attisé.