You are currently viewing Ma Baise Interdite au Parking du Bureau : Salope sous Tailleur

Ma Baise Interdite au Parking du Bureau : Salope sous Tailleur

Le repas d’entreprise s’achève. La salle de réunion vibre encore des rires forcés. Je reviens à notre table, joues brûlantes, regard voilé. Ce que tu m’as fait aux toilettes tout à l’heure… mon corps palpite. Michel, ce pipelette, me colle. Mais je te vois, toi, mon amour, avec lui au bar à digestifs. On trinque en cachette. Parfait, ce qu’il croit sur Michel nous protège.

Stéphanie t’attrape le bras. ‘Je l’emprunte’, lance-t-elle à la cantonade. Direction la terrasse du bureau, vitrée, surplombant la ville. L’air frais fouette mes cuisses sous le tailleur strict. J’entends vos voix étouffées. Elle veut plus, la coquine. Toi, tu refuses. Sage. Mais je sais ton érection naissante quand elle te palpe la braguette. L’adrénaline monte. Risque de collègues partout.

L’Approche

Tu reviens. On commande un taxi. Dès qu’il démarre, je me jette sur toi. Langues voraces, soudées. Mes lèvres gonflées par le désir. Tu déboutonnes mon chemisier. Mes tétons durcissent sous la dentelle. Je sens ton torse nu contre mes seins lourds. Mes mains libèrent ta queue raide. Je te branle, haletante. Le taxi pile. Le chauffeur hurle : ‘Pas de ça !’

Je rougis, reboutonne à la hâte. Mais tu négocies. Audacieux. Tu ouvres mon chemisier devant lui. Mes nichons offerts, tétons pincés. Il bafouille. Tu promets un coin tranquille. Son regard dans le rétro : affamé. Je mouille déjà.

‘Déshabille-toi, que tes bas’, ordonnes-tu. Je m’exécute, nue sauf les bas noirs. Cuisses écartées au milieu. Tes doigts écartent mes lèvres, massent mon clito gonflé. ‘T’aimes te montrer, salope ?’ Oui. Je malaxe mes seins. ‘Je suis ta chienne à baiser.’ Il mate, grogne. Parking souterrain du bureau. Dernier niveau. Vides. Phares allumés. Béton froid sous les néons bourdonnants.

L’Explosion

Je sors, déhanche. Passe devant lui, vois sa bite épaisse qu’il astique. Belle queue. Je m’adosse au capot, jambes écartées. Cul cambré. Tu me rejoins. Malaxes mes fesses douces. ‘Tourne-toi, montre ton trou.’ Je tiens mes chevilles. Ton doigt mouillé pénètre mon anus. Va-et-vient rapide. Je gémis. ‘Appelle-le.’ Il sort, queue en main. Je le gobe, succion bruyante. Bouche pleine, corps ondulant.

Couverture étalée. Je me branle, doigts sur clito, pinçant tétons. Tu agaces ton gland. ‘Regarde.’ Jet d’urine chaude m’asperge. Ventre, seins, chatte. Je m’enduis, hurle : ‘Pisse-moi, je suis ta pute !’ Transes. Corps luisant, pervers.

Sur le capot, je suce le voyeur. Tu lubrifies mon cul de pisse. T’enfonces d’un coup. ‘Encule-moi !’ Je pousse. Tu limonis furieux. Bites claquent. Il jouit dans ma gorge, sperme salé. Toi, tu gicles au fond. Râles bestiaux.

On reprend souffle. Baiser salé de foutre. Ton sperme coule de mon cul. Il lèche. On se rhabille. Tailleur froissé, maquillage ruiné. Masque pro repris. Comme si rien. Il nous dépose. Silence complice. Amour viscéral. Bureau demain, secret intact.

Leave a Reply