You are currently viewing Baise interdite au bureau : ma revanche charnelle sur Ludo
https://nagieamatorki.net

Baise interdite au bureau : ma revanche charnelle sur Ludo

Le parking de l’immeuble bourdonne. Trente bornes en voiture aménagée, mon cœur cogne déjà. Bureau de Ludo, troisième étage. Ascenseur glissant, fauteuil qui vibre sur le sol carrelé. Je pousse la porte vitrée, tailleur noir strict, chemisier blanc tendu sur mes seins lourds. Secrétaire lève un sourcil, mais je file droit. ‘Il m’attend.’ Bruit d’imprimante qui crache du papier dans le couloir. Tension électrique dans l’air conditionné. Ludo, derrière son écran, surpris. Yeux qui s’écarquillent. ‘Jessica ? Qu’est-ce que tu fous là ? Réunion dans dix minutes.’ Je verrouille la porte d’un clic sec. Rideaux tirés à moitié, néons froids qui zèbrent le bureau. Risque de coup de fil, de collègue qui toque. Mon appétit sexuel bouillonne sous le tissu raide. Ambitieuse ? Oui, mais vorace. Je veux briser ce cadre pro, transformer son espace en terrain de jeu. Fauteuil roulant collé à son bureau. ‘Viens là, Ludo. Colette est loin au Vietnam. C’est notre moment.’ Il hésite, regard sur mes cuisses charnues. Adrénaline du risque. Portier pourrait surgir. Je déboutonne mon chemisier. Seins ronds jaillissent, tétons durs. Il avale sa salive.

Sa bite durcit sous le pantalon. Je tends la main, agrippe la bosse. ‘Putain, Jessi, pas ici.’ Dialogues sales crachés bas. ‘Si, ici. Baise-moi comme une chienne sur ton bureau.’ Il se lève, plaque mes épaules contre le bois verni. Papier qui vole, stylo qui claque au sol. Je sors sa queue raide, veineuse, gland luisant. Branlette ferme, pouce sur le frein. ‘T’es une salope en tailleur.’ Oui. Jupe relevée, pas de culotte. Ma chatte brune, toison épaisse, déjà moite. Il déchire un capote du tiroir – prévoyant, le con. Enfile vite. Me soulève sur le bureau, jambes mortes écartées. Pénètre d’un coup sec. ‘Aah, défonce-moi !’ Bureau qui grince sous les assauts. Mes seins ballottent, claquent contre mon menton. Sueur perle sous les néons, moiteur poisseuse sur ma peau. Il grogne, mains sur mes hanches. ‘T’es trempée, handicapée cochonne.’ Je mords son épaule. Rapport de force : je l’attire plus profond avec mes bras musclés. Gémissements étouffés, peur d’être entendus. Imprimante tousse encore, masque nos halètements. Position par derrière : il me bascule, cul cambré sur le fauteuil. Rentré à fond, claquements de chair. Mon clito frotte le bord du siège. Orgasme monte, muscles crispés. ‘Je jouis !’ Il explose en rugissant bas. Sperme gonfle la capote, chaud.

L’Approche

Corps luisants, essoufflés. Il se retire, capote nouée dans la poubelle. Je me rhabille vite : chemisier rentré, jupe lissée. Tailleur impeccable à nouveau. Masque de femme sérieuse. ‘Rien n’a changé, Ludo. Ton rendez-vous ?’ Il rajuste cravate, rouge. Bureau remis en ordre, papiers triés. Déverrouille la porte. Sourire pro. Collègue toque : ‘Tout va bien ?’ ‘Parfait.’ Je roule dehors, fauteuil silencieux. Adrénaline redescend, secret intact. Bureau redevenu pro, mais ma chatte palpite encore. Retour à la vie normale, faim apaisée pour l’instant.

Leave a Reply