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Confession torride : ma baise sauvage sur la table de réunion

Fin de journée au bureau du labo, près d’Aix. Les néons grésillent faiblement. Je suis Joëlle, tailleur strict gris perle, chemisier de soie blanche sans soutif. Mes seins lourds tendent l’étoffe, tétons déjà durs sous le tissu. B., le boss charismatique d’une cinquantaine d’années, m’appelle en salle de réunion. ‘Joëlle, on révise le dossier pharma ?’ Sa voix rauque me fait frissonner.

Je verrouille la porte d’un clic sec. L’imprimante au fond ronronne, crachant des feuilles inutiles. Personne dehors, collègues partis. Risque zéro ? Non, le vigile passe parfois. Ça m’excite déjà. Il s’assoit près de moi à la grande table ovale, en bois verni. Son genou frôle le mien. ‘T’es magnifique aujourd’hui.’ Sa main chaude atterrit sur mon genou, remonte lentement sous la jupe crayon. Pouce qui caresse la peau nue. Pas de bas, juste chair.

L’Approche : La tension électrique au bureau

Je ne recule pas. Mes yeux bleus plongent dans les siens. ‘B., c’est risqué.’ Il sourit, bestial. ‘Justement.’ Son bras effleure mon sein. Téton qui pointe, visible. Chaleur monte, picotements au ventre. Je bois une gorgée d’eau du pichet, pour me donner une contenance. Il déboutonne le premier bouton de mon chemisier. Je tremble. Deuxième bouton. Mes seins gonflés se devinent. Il murmure : ‘T’es une salope en tailleur, hein ?’

Je hoche la tête, muette. L’adrénaline pulse. Portail entrouvert vers le couloir, bruit d’ascenseur lointain. Il me soulève, m’assoit sur la table. Papiers volent. Crayons roulent. Sa bouche sur mon cou, aspire fort. Je gémis bas. ‘Continue.’

Il écarte les pans du chemisier. Seins libérés, lourds, offerts. Il les empoigne, pince les tétons. Douleur-plaisir. Jupe retroussée sur hanches. Culotte trempée descendue aux chevilles. Je l’enlève d’un pied nu. ‘Baise-moi, B., maintenant.’ Voix rauque, suppliante.

L’Explosion : La baise sauvage sans retenue

Son ceinturon claque, zipper descend. Vergette raide, épaisse, contre ma cuisse. Il me cambre en arrière, mains dans mes cheveux. ‘Ouvre-toi, salope.’ Jambes écartées, pieds sur chaises voisines. Il frotte son gland sur ma fente moite. Néons froids sur peau brûlante. Imprimante qui tousse une feuille. Risque d’être vue par la vitre fumée.

Il enfonce d’un coup sec. Grognement primal. ‘Putain, t’es serrée.’ Je halète, ongles dans son dos. Table qui grince sous les assauts. Pa-pam, pa-pam. Sa queue me ravage, heurte le fond. ‘Plus fort ! Défonce-moi !’ Suc moite coule sur bois. Seins ballottent, claquent. Il suce un téton, mord. Éclairs dans mon corps.

Je jouis vite, spasmes violents. ‘Oui, merde !’ Il continue, bestial. ‘Je vais te remplir, Joëlle.’ Jet chaud, puissant, en moi. Tremblements. On s’effondre, essoufflés. Sperme dégouline sur table.

Porte verrouillée tient bon. On se rhabille en hâte. Chemisier reboutonné, jupe lissée. Tétons encore durs marquent le tissu. Il essuie la table avec un mouchoir. ‘Dossier parfait.’ Sourire complice. Je sors, talons claquent sur carrelage. Couloir désert. Reprends masque pro, sourire poli. Visite médecins demain, comme si rien. Mais bas-ventre palpite encore. Adrénaline retombée, vice intact.

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