Le bureau de la Kommandantur pue encore les relents de diarrhée et de vomi. Les coliques ont ravagé les Fritz. Schertzinger, mon Hauptmann, est affalé derrière son bureau en chêne massif. Visage pâle, chemise trempée de sueur. Il lève les yeux quand j’entre. Claquement sec de mes talons sur le parquet ciré. La porte se referme avec un déclic sourd. Verrou tournée d’un geste sec. Cœur qui cogne. Dehors, un planton geint dans les latrines.
“Très chère Jeannie…” Sa voix tremble. Il m’avoue tout. Le blâme. L’ordre de récupérer l’otage SS. Sa désertion imminente. Front russe ou camps polonais. Horreur dans ses yeux bleus. Je m’approche. Tailleur strict, jupe crayon fendue haut. Chemisier blanc tendu sur mes seins lourds. Parfum musqué qui masque l’odeur de merde ambiante. Je pose ma main sur son épaule. Tension électrique. Mes doigts glissent sur sa nuque rasée. Il frissonne. “Et si on oubliait tout, Helmut ? Juste toi et moi. Ici. Maintenant.”
L’Approche : Tension Électrique au Bureau
Ses pupilles s’élargissent. Risque total. Un officier pourrait surgir. Les médecins traînent encore. Mais l’adrénaline me bouffe. J’ai bandé pour lui depuis des semaines. Son corps athlétique sous l’uniforme. Ses caresses lettrées. Je me penche. Lèvres effleurent son oreille. “Baise-moi, mon Boche. Défonce ta secrétaire sur ton bureau nazi.” Il grogne. Mains agrippent mes hanches. Le feu est allumé.
Il me soulève d’un coup. Cul posé sur le bord du bureau. Papiers volent. Encreur de la machine à écrire qui cliquette en tombant. Lampes à abat-jour diffusent une lumière jaunâtre. Sueur perle sur ma peau. Il arrache mon chemisier. Boutons sautent. Soutien-gorge en dentelle blanche dégagé. Seins jaillissent, tétons durs comme des balles. “Putain de salope française…” gronde-t-il en allemand. Je ris. “Plus fort, Fritz. Suce-les.” Sa bouche avide se plaque. Langue râpeuse sur mes mamelons. Mordille. Tire. Je gémis bas. Jupe relevée. Culotte trempée arrachée. Chatte blonde exposée, lèvres gonflées, jus qui coule déjà sur le bois verni.
L’Explosion : Défonçage Sauvage sur le Bureau
Il défait sa braguette. Zip strident. Chibre raide, veiné, gland violacé. Pas monstrueux mais dur comme l’acier. Je l’empoigne. Pompe sec. “Enfonce-le, Helmut. Détruis ma chatte.” Il obéit. Poussée brutale. Tunnel étiré. Plein à craquer. Je halète. Ongles dans son dos. Il me sabre. Va-et-vient sauvages. Bureau qui grince sous les chocs. Mes seins ballotent. Claquements mouillés de nos sexes. “T’es ma pute, Jeannie. Ma résistante en chaleur.” “Oui ! Baise ton traître ! Remplis-moi de foutre boche !” Odeurs de sueur, de cyprine, de papier brûlé du rez-de-chaussée. Risque d’être surprise me fait mouiller plus.
Il me retourne. Face contre bureau. Fesses offertes. Anneau froncé luit. “Ton cul aussi, salope.” Salive crachée. Gland pousse. Brûlure divine. Déchirure lente puis furieuse. Il burine mon trou. Poings serrés sur mes hanches. “Crie pour moi.” Je mords mon poing. Gémis étouffé. “Plus profond ! Éclate-moi !” Vagues de plaisir. Corps tétanisé. Orgasme monte. Il accélère. Couilles claquent contre ma chatte. Jet chaud. Foutre gicle dans mes entrailles. Je jouis. Éclats. Tremblements. Cris rauques étouffés.
Il se retire. Sperme coule sur mes cuisses. Paffe molle. Je me redresse. Trempante, décoiffée. Chemisier remis à la va-vite. Boutons manquants. Jupe lissée. Culotte fourrée dans mon sac. Visage impassible. Miroir de poche : rouge aux joues, lèvres gonflées. Parfait. Il reboutonne son pantalon. Sourire complice. Quelqu’un cogne à la porte. “Herr Hauptmann ?” Voix faible. Il crie : “Raus ! Plus tard !” Je passe un coup de peigne. Reprends mon bloc-notes. Sors. Talons claquent à nouveau. Masque pro intact. Secrétaire modèle. Dedans, ma chatte palpite encore. Foutre tiède ruisselle. Sourire en coin. Prochaine réunion ?