Le bureau de la mairie de Château-Thierry bourdonne d’un calme trompeur. Après-midi ensoleillé, mais l’air est lourd. L’imprimante crache ses feuilles dans un ronron mécanique, comme un cœur qui s’emballe. Je suis Marie-Pierre Queguiner, épouse du nouveau maire, tailleur gris ardoise moulant mes courbes, chemisier blanc tendu sur mes seins. Élégante, ambitieuse, intouchable. Mais sous cette façade, mon ventre palpite. Le rendez-vous avec le fils Sordon. Ce gamin de seize ans, marqué par l’Ogre, François Ravelais. Son regard dans le train m’a déjà déshabillée. Promesse de reprise. Je l’attends, jambes croisées, la moiteur grandit entre mes cuisses.
La porte s’ouvre. Il entre, grand pour son âge, yeux fiévreux. ‘Bonjour Marie-Pierre.’ Sa voix tremble à peine. Je souris, pro. ‘Asseyez-vous.’ On parle élections, Ravelais, ce rire tonitruant qui l’a forgé. Mais ses pupilles glissent sur mon décolleté. Tension électrique. Mes tétons durcissent sous le tissu. Le bruit des pas dans le couloir. Risque. Un collègue pourrait entrer. Mon cœur cogne. Je me lève, verrouille la porte. Clic sec, définitif. Il se raidit. ‘Qu’est-ce que…’ Je m’approche, hanches ondulantes. ‘Tu me veux depuis le train, avoue.’ Ma main sur son épaule. Il avale sa salive. Le cadre pro craque. Je décide : aujourd’hui, ce bureau devient mon terrain de chasse.
L’Approche
Je le plaque contre le mur. Sa bouche fond sur la mienne, vorace. Langues qui s’emmêlent, goût de désir brut. ‘Putain, Marie-Pierre, t’es une salope en tailleur.’ Je ris, ce rire rauque qui cache tout. ‘Baise-moi comme l’Ogre, gamin. Sans pitié.’ Ma jupe remonte d’un coup sec, cul nu sur le bois froid du bureau. Papiers volent, tampons roulent au sol. Il défait sa ceinture, bruit métallique. Sa queue jaillit, dure, veinée, prête à exploser. Je l’attrape, la guide. Il me pénètre d’un coup de reins sauvage. ‘Aaaah !’ Mon cri étouffé. Il cogne fort, rythme de marteau-piqueur. Mes seins jaillissent du chemisier, il les malaxe, pince les tétons. Sueur perle sous les néons blafards, moiteur poisseuse entre nous. Le bureau grince, menace de céder. ‘Plus fort, enfoiré ! Remplis-moi !’ Dialogues sales crachés entre deux halètements. Sa main sur ma gorge, adrénaline du risque. Voix dehors : ‘Marie-Pierre ?’ On se fige. Puis il redouble, bite gonflée qui m’étire. Mon clito pulse, jus coule sur mes cuisses. Orgasme monte, tsunami. Il jouit en grognant, sperme chaud qui gicle au fond. Corps secoués, collés, trempés.
Le calme revient comme un couperet. Son souffle rauque s’apaise. Je me dégage, jambes flageolantes. Jus dégouline, je m’essuie vite avec un mouchoir. Jupe lisse, chemisier reboutonné. Tailleur impeccable. Lui, pantalon relevé, visage rouge. ‘C’était… dingue.’ Je souris, masque pro de femme sérieuse. ‘Rien qu’un moment. Prochain RDV pour affaires municipales.’ Porte déverrouillée, clic inverse. Il sort, dos voûté. Je m’assois, reprends le téléphone. ‘Oui, allô ? Le maire est en réunion.’ Imprimante bourdonne encore. Bureau intact, en apparence. Mon ventre palpite encore du rire secret de l’Ogre. Personne ne saura. Sauf nous.