Le bureau bourdonne encore. Fin de journée, 18h30. Mes collègues nanas banales papotent près de la machine à café. Les mecs mous du slip rangent leurs dossiers, évitant mon regard. Moi, Clothilde, 23 ans, tailleur strict gris perle, cheveux auburn courts en bataille contrôlée. 1m75, 65kg, courbes nettes, 90B en dentelle noire sous la chemise blanche. Je tape un rapport, l’imprimante crache ses feuilles dans un ronron mécanique. Bruit rassurant, couvrant mon pouls qui accélère.
Pascal entre sans prévenir. Il passe parfois, prétexte d’un café. Grand, costaud, sourire en coin. Nos yeux se croisent par-dessus l’écran. Chaleur immédiate. Mes cuisses se serrent sous le bureau. Il s’approche, pose sa main sur mon épaule. ‘Ça va, Clo ?’ Voix grave, chaude. Je hoche la tête, lèvres pincées. Les collègues jettent un œil distrait. ‘Ouais, finis vite.’ Mon ton sec cache le feu. Il s’assoit sur le coin de mon bureau, jambe frôlant la mienne. Électricité. Odeur de son aftershave, mélange viril.
L’Approche : Tension Électrique au Bureau
Je verrouille mon PC. ‘Viens, on discute en salle de réunion.’ Prétexte bidon : revue de compte client. Les autres filent, porte qui claque. On se lève. Couloir désert. Je pousse la porte vitrée, la ferme. Clic du verrou. Rideaux tirés à moitié, néons froids zèbrent le sol carrelé. Table ovale, chaises ergonomiques. Je me retourne. Il est là, proche. ‘T’es sûre ?’ murmure-t-il. Je plaque ma bouche sur la sienne. Mains sur sa chemise. ‘Ferme-la et baise-moi.’ Décision prise. Risque total. Un collègue oublié pourrait cogner.
Sa langue envahit ma bouche, brutale. Je gémis, déjà trempée. Il me soulève sur la table. Papiers volent. Stylo qui roule par terre. Bruit sec. Mes jambes s’ouvrent, tailleur relevé. Culotte dentelle arrachée d’un coup. ‘Putain, Clo, t’es en feu.’ Il déboutonne son jean. Bite dure, veinée, dressée. Je la saisis, pompe fort. ‘Baise-moi comme une chienne.’ Il grogne, écarte mes lèvres. Pénètre d’un trait. Ahanement rauque. Pleine, étirée. Table qui grince sous les coups de reins.
L’Explosion : La Baise Sauvage et Crue
Néons bourdonnent au-dessus. Moiteur suinte entre nous. Sueur sur ma poitrine, tétons durs comme cailloux. Il déchire ma chemise, libère mes seins. Tète un téton, mord. ‘Salope de bureau.’ Je griffe son dos. ‘Plus fort, enfoiré !’ Hanches claquent. Chatte palpite, jus coule sur la table. Risque d’empreintes. Portière d’ascenseur tinte au loin. Adrénaline explose. Je jouis, cris étouffés. ‘Vas-y, remplis-moi !’ Il rugit, gicle au fond. Chaud, épais. Tremblements.
Il se retire, sperme dégouline sur mes cuisses. Silence lourd. Imprimante lointaine crachote encore. Je saute du bureau, jambes flageolantes. Essuie vite avec mouchoirs bureau. Culotte foutue en sac poubelle. Rhabille : chemise boutonnée à la va-vite, tailleur lissé. Maquillage checké dans vitre. Visage impassible, sourire pro. Il remonte jean, embrasse mon cou. ‘T’es une dingue.’ Je le pousse dehors. ‘Dégage, avant qu’on nous grille.’
Porte s’ouvre sur couloir vide. Je retourne à mon poste. Colle le rapport imprimé. Colleagues rentrés chez eux. Bureau redevenu stérile. Masque de Clothilde ambitieuse : cheveux lissés, regard dur. Personne ne sait. Sperme encore chaud en moi. Sourire intérieur. Prochaine fois ? Archives, peut-être. Le risque m’consume.