Les flocons s’écrasent contre les vitres du bureau. Hiver mordant dehors. Dedans, chaleur étouffante des radiateurs. Moi, en tailleur noir strict, jupe crayon qui épouse mes hanches. Escarpins qui claquent sur le lino. Lui, collègue au regard de prédateur, chemise tendue sur ses pecs. On se frôle à la photocopieuse. Son bras effleure ma taille. Éclair dans le ventre. Tension palpable. Air chargé d’électricité. ‘Fait un froid de chien dehors,’ je murmure, voix rauque. Il ricane : ‘On va se réchauffer.’ Mon clito palpite déjà. Décision prise. Briser les règles. L’entraînez vers les archives. Couloir désert. Risque d’un collègue qui passe. Adrénaline pure.
Porte des archives. Poussière, cartons empilés, néons qui bourdonnent comme des mouches. Au fond, l’imprimante crache ses feuilles, ronron incessant. Et là, la luge. Vieille relique d’un team building neigeux. Bois lisse, patins usés. Parfaite pour glisser. Je verrouille la porte. Clic sec. Écho dans le silence. Il me fixe, bite déjà dure sous son pantalon. ‘T’es sérieuse ?’ ‘Ferme-la et baise-moi.’ Ma main sur sa braguette. Tension explose.
L’Approche : Tension électrique au bureau
Il me plaque contre l’étagère. Mains voraces sur mes seins. Boutons sautant. Soutien-gorge arraché. Tétons durs comme des diamants. Je gémis, bas. Sa bouche sur mon cou. Langue chaude. Odeur de son aftershave mêlée à la papier poussiéreux. Jupe relevée. Cul nu. Pas de culotte sous le tailleur. Chatte trempée, prête. On rit du froid dehors. ‘Ils se moquent de la neige.’ On bascule la luge au sol. Culs nus dessus. Bois froid contre peau brûlante. Patins qui crissent légèrement.
L’Explosion : Baise sauvage sans retenue
Sa queue jaillit. Épaisse, veinée, gland luisant. Je l’engloutis d’un coup. Gorge profonde. Il grogne : ‘Salope en tailleur.’ Je suce fort, salive coulant. Bruit de succion rythmé par l’imprimante. Puis il me retourne. À quatre pattes sur la luge. Elle glisse un peu, on patine. Rire nerveux. ‘Patin orgasmique, putain.’ Il écarte mes fesses. Crache sur mon trou. Pénètre d’un coup sec. Chatte étirée, remplie. Coups de reins brutaux. Paume sur ma fesse. Claquements de chair. Moiteur sous néons. Sueur perle sur mon dos. Néons clignotent, ombre dansante. Risque fou : voix dehors, pas dans le couloir. ‘Plus fort, défonce-moi !’ Il accélère. Bite qui cogne au fond. Glande contre col. Mes seins ballottent, frottent le bois rugueux. Odeur de sexe, papier chaud de l’imprimante. Orgasme monte. Vague. ‘Je jouis !’ Chatte convulse autour de lui. Il rugit, se retire. Foutre chaud gicle sur mes reins. Jet après jet. Tremblements. Silence relatif, que l’imprimante.
Respiration saccadée. Il se rhabille vite. Pantalon zipé. Moi, mouchoir du bureau. Essuie sperme, jus. Chatte encore palpitante. Jupe lissée. Chemisier reboutonné. Pas un pli. Maquillage intact. Miroir de poche : lèvres gonflées, mais sourire pro. Cheveux ramenés. Luge repoussée dans coin. Feuilles ramassées. Porte déverrouillée. On sort. Couloir vide. ‘On reprend la réunion ?’ Voix calme, ferme. Masque de femme ambitieuse. Élégante. Intouchable. Dedans, feu couve encore. Bureau reprend son ronron. Neige continue dehors. Nous, complices muets. Risque digéré. Plaisir gravé.