La sonnerie stridente du téléphone fixe déchire le silence du bureau d’Audrey. Je m’étire sur le canapé en cuir usé, encore imprégné de notre nuit torride. Les néons bourdonnent au-dessus, jetant une lumière blafarde sur les posters de stars aux murs. Audrey, nue, ses énormes seins ballottant, se lève d’un bond pour décrocher. Elle note frénétiquement, cul rond offert à ma vue. Mon désir remonte, chatte déjà humide.
Nous bosseuses acharnées, collègues depuis l’uni. Premiers cours partagés, puis cet été où son mec l’a larguée. Soirée arrosée au bureau désert, finie en léchage frénétique sur ce même canapé. Révélation lesbienne. Dix fois cet été, cachées après heures. Maintenant, sessions chargées, on se voit weekends. Pas d’avenir discuté. J’aime les mecs, elle son ex. On profite.
L’Approche : Tension Électrique au Bureau
Audrey raccroche, saute sur moi. ‘Sarah arrive ! Amie d’enfance, veut passer le weekend.’ Boudeuse, je râle. ‘Préférerais toi seule.’ Elle rit : ‘Jolie, tu vas kiffer.’ Elle m’attrape, direction salle de bain employés. Porte verrouillée en hâte, clic métallique rassurant.
Sous la douche collective, eau brûlante cascade. Je l’enlace, bouche sur la sienne. Main sur fesses. Je descends, aspire ses nichons lourds. Elle gémit, doigts sur ma chatte gonflée. Branlette rapide, j’explose en dix secondes. ‘Hmmm, gros et dur,’ murmure-t-elle, malaxant ses seins. Shampooing en main, je l’écarte. Bouteille énorme. ‘Enfonce !’ Pénétration lente, va-et-vient. Cris rauques. Elle jouit, hurle.
Sonnette d’entrée. ‘Merde, Sarah !’ Audrey s’essuie à la va-vite, file. Je finis, sors. Sarah dans la salle de bain, ébahie. ‘Salut, Sarah, amie Audrey. Toilettes.’ Cheveux noirs longs, yeux d’amande, seins massifs, hanches larges, mini-jupe. Mes nichons dressés dégoulinent, bronzage cuisses lisses. Elle mate, fuit.
Je m’habille : tailleur strict, masque pro. En cuisine collective, on papote, cuisine salades. Sarah me fixe, sourire en coin. Au repas, pieds nus sous table caressent mon entrejambe. Plaisir coupable, je serre cuisses. Audrey babille, aveugle. Imprimante grésille au loin, collègues partis.
Nuit sur divan salle de repos. Audrey en bureau privé, secret gardé. Sarah m’obsède. Grincement porte. Nue, elle sort d’un box visiteur, verre d’eau en main. Seins dansent, fesses bombées, cheveux cascadent. Je me caresse discrètement.
L’Explosion : Baise Sauvage et Sans Retenue
‘ Tu te branles ? Tu me kiffes ?’ Silence. ‘Je sais pour Audrey. Moi aussi, les nanas. T’es bandante.’ Main sur cheveux, puis seins sous pyjama ample. ‘Envie de toi.’ ‘Audrey…’ ‘Elle dort.’ Baiser. Chandail viré, nues.
L’Explosion. ‘Plaisirs inédits. Écarte.’ Sur dos, ses nichons au visage. Langue cou- seins, succion vorace. Doigts cercle chatte trempée. Goûte mouille. Descend, lèche large, pointe clito. Bruit de succion humide. Prête à gicler.
Bruit. Audrey debout, masturbe sous culotte. ‘Faisons-la jouir à deux.’ Audrey suce mes tétons, Sarah branle, pelote Audrey. Sarah chevauche visage : vulve à lécher. Audrey écarte lèvres, langue dedans. Orgasme foudroyant, succions.
Audrey à quatre pattes, fesses grasses offertes. Sarah presse ma tête : ‘Lèche.’ Nez dans odeurs musquées. Langue fente. Sarah face Audrey : ‘Cuni moi.’ Silence soupirs, slurps. Audace : doigts vagin, langue anus. Contractions, jus coule. Lèche doigts.
Moi sur visage Sarah, vue Audrey lécher. Dix minutes : hurlements Sarah, ma vague.
La Disparition. Étendues sur tapis, sueur moite sous néons. Matin, Sarah repart : ‘Je repasse.’ Audrey prend main. ‘Parlons avenir.’ Bureau reprend vie, imprimante tousse. Tailleur lissé, sourire pro. Secret intact, appétit tapi. Risque ? Adrénaline pure.