Le siège à Orléans bourdonne. Je suis Caroline, brune menue, tailleur gris impeccable, talons qui claquent sur le carrelage. Patrik débarque pour la mission, ce grand ludique des emails érotiques. Nos regards se croisent en salle de réunion. Chaleur immédiate. Il sait mes courbes sous le tissu tendu, moi son envie pour mes formes latines.
J’envoie un message discret : ‘Archives, 18h. Porte verrouillée.’ Il hoche la tête, imperceptible. La journée traîne. Réunions chiantes, paperasse. Mais mon ventre palpite. À 17h55, je file aux archives. Pièce exiguë, étagères poussiéreuses, néons froids qui bourdonnent. J’actionne le verrou. Clic sec. Bruit d’imprimante lointaine, comme un cœur qui bat.
L’Approche : Tension au Bureau
Patrik pousse la porte. Sourire complice. ‘Caroline…’ Sa voix rauque. Je l’attire, main sur sa chemise. ‘Ferme-la à clé.’ Il obéit. Nos corps se frôlent. Son odeur masculine m’envahit. Je sens sa bite durcir contre mon ventre. ‘T’es une salope en tailleur’, murmure-t-il. Je ris bas. ‘Et toi, un obsédé d’histoires.’ Tension électrique. Mes cuisses tremblent sous la jupe crayon.
Je le plaque contre l’étagère. Dossiers tremblent. Ma bouche sur la sienne, langue vorace. Il empoigne mes fesses charnues. ‘Putain, quel cul.’ Ses doigts malaxent, impatients. Je défais sa braguette. Sa queue jaillit, épaisse, veinée. Je la serre. Il grogne. Risque fou : pas loin, collègues papotent.
Je m’agenouille. Sol froid. Genoux sur béton. Sa bite en bouche, goût salé. Je suce fort, gorge profonde. Il agrippe mes cheveux. ‘Avale, Katana.’ Pseudo qui m’excite. Bruits dehors : pas dans le couloir. Adrénaline explose. Il me relève, arrache ma jupe. Culotte arrachée d’un coup. ‘Écarte.’
L’Explosion : Sexe Sauvage et Risque
Contre l’étagère, je cambre. Il crache sur ma chatte trempée. Doigts dedans, puis sa queue. Pénètre d’un trait. ‘Aah !’ Cris étouffés. Il pilonne, brutal. Mes seins lourds ballotent hors soutif. Néons blanchâtres sur nos sueurs. Moiteur poisseuse. ‘Baise-moi fort, Patrik !’ Dialogue sale. ‘T’es ma pute de bureau.’ Coups de reins violents. Dossiers tombent, bruit sourd.
Je me retourne. Face à face. Jambes autour de sa taille. Il me soulève, facile. Plongée profonde. Sa queue me remplit, tropicale. Je griffe son dos. ‘Plus ! Risque-toi !’ Portes proches, imprimante crache papier. On s’en fout. Il me plaque au mur. Bite qui frotte clito. Orgasme monte. ‘Je jouis !’ Spasmes. Il pulse dedans, sperme chaud.
Vite, on reprend souffle. Il se retire, gouttes sur sol. Je récupère culotte déchirée, la fourre dans sac. Tailleur lissé. Cheveux recoiffés. Miroir improvisé sur boîte. Masque pro : sourire serein. ‘À demain, collègue.’ Il zippe pantalon, clin d’œil. Verrou déverrouillé. On sort séparés. Couloir vide. Bureau reprend : emails, réunions. Personne ne sait. Mon secret palpite encore entre cuisses. Femme ambitieuse, intacte. Chair repue.