Splendide journée de printemps. Le guichet de la poste est désert. Dernier client parti. Mon tailleur strict cache mon feu intérieur. J’ai posé mon vélo neuf dehors, près de l’entrée. Pause bien méritée. Je verrouille la porte d’un geste sec. Clic métallique. Bruit rassurant. Direction les archives, au fond. Pièce exiguë, néons blafards qui bourdonnent. Odeur de papier et d’encre. Machine à affranchir ronronne en fond, comme un râle lointain.
Je m’y enferme. Porte poussée à fond. Le verrou grince. Tailleur ôté en hâte. Jupe glisse. Chemisier tombe. Soutien-gorge jeté. Culotte poilue arrachée. Nue sur le sol froid. Pas de couverture, mais un tapis usé fait l’affaire. Cuisses écartées. Forêt vierge entre les jambes. Poils noirs, drus. Sous les bras, même jungle. Transpiration printanière. Odeur musquée. Excitation monte. Deux mains sur mon con. Doigts fouillent. Clito gonflé. Je râle. Fort. Seule au monde. Bidon doux qui tremble. Seins fermes, pas énormes. Gourmande que je suis, assise des heures au guichet.
L’Approche : La tension électrique au bureau
Halètements. Gémissements. Jouissance approche. Je frotte comme une damnée. Deuxième round déjà en vue. Mais bruit dehors. Feuilles bruissent ? Non, archives donnent sur petit bois. Fenêtre entrouverte. T-shirt rouge vif passe. Martin ! Mon ancien de primaire. Client régulier. Il scrute. Voyeur. Je sens son regard. Arrêt net. Qui est là ?
Il sort des buissons. Queue en main. Dégonflée d’abord. Je m’assois, nue, sans pudeur. ‘C’est moi, Louise.’ ‘On joue les voyeurs, Martin ?’ Il bafouille. ‘Jolie femme, je me suis arrêté.’ ‘Et tu t’es branlé ? Je t’ai entendu frotter ta bite.’ Menteur. Il ressort sa queue. Je plaque main sur mon pubis. Doigts reprennent. Clito durcit au milieu des poils.
Il pompe. Durcit vite. Appétit dans ses yeux. ‘Viens, approche.’ À genoux devant lui. Langue sur gland. Délicate d’abord. Puis engloutis. Bouche pleine. Couilles pressées. Sucette experte. Années d’envies refoulées. Il gémit. ‘Ahhh, ma cochonne !’ Je redouble. Main branle. Spasmes. Je retire. Jet chaud sur visage. Yeux fermés. Masque de sperme. Épais, collant. Je frotte sa queue dessus. Vide totale.
L’Explosion : La baise sauvage sans retenue
À mon tour. Allongée, cuisses grandes ouvertes. ‘Mange-moi !’ Il plonge. Nez dans poils. Langue sur clito. Miel sucré coule. Plus que ma routine. Doigts dedans. Profond. Je plaque sa tête. ‘Continue. Plus fort.’ Néons éclairent moiteur. Transpi coule. Odeurs fortes. Sous bras, il renifle. Sauvage. Hyper excité. Je jouis. Corps cambré. Cris dans archives. Machine affranchit masquait tout.
Pas fini. Quart d’heure de plus. Langue, doigts. Deuxième orgasme. Éclats dans la pièce. ‘Ah Martin ! Corinne a de la chance.’ Pas de capote. Pas plus loin. Risque trop grand. Rhabillage rapide. Tailleur repris. Masque pro. Visage rincé sous évier. Sperme séché discrètement.
Porte archives rouverte. Guichet repris. Sourire poli. Martin cligne œil. Secret partagé. Il repart. Vélo dehors, intact. J’ai quelqu’un ailleurs. Mystère. Jamais revu en archives. Mais ses passages à la poste ? Électriques. Femme sérieuse dehors. Diable dedans.