Fin de journée au siège avenue Foch. J’arrive de La Défense, mon nouveau royaume de chef de service. Tailleur strict, jupe crayon qui moule mes fesses, chemisier boutonné jusqu’au cou. Mais dessous, mon string noir et mes seins lourds bandent déjà. J’ai vu mes anciennes collègues, ri de leurs ragots. Maintenant, direction ton bureau, mon DRH chéri. Jean-Pierre est parti, les open spaces se vident. Le couloir résonne de mes talons claquant sur le carrelage froid.
J’entre sans frapper. Tu lèves les yeux de ton écran, sourire carnassier. ‘Aline, ferme la porte.’ Ma main tremble un peu en tournant la clé. Clic métallique, verrouillé. Le bourdonnement de l’imprimante laser emplit l’air, comme un avertissement. Je m’appuie au bureau, croise les jambes. ‘T’as passé une bonne journée, patron ?’ Ma voix rauque trahit tout. Tu te lèves, contournes le meuble massif en chêne. Ton regard glisse sur mon décolleté naissant, souvenir de notre shopping au Grand Var. Tes doigts effleurent ma cuisse, remontent sous la jupe. ‘T’es trempée, salope.’ Je gémis, déjà moite. Le risque nous électrise : un collègue oublié, un appel de Jean-Pierre, et c’est la fin.
L’Approche : Tension électrique au siège
Tu me plaques contre la baie vitrée, stores baissés à moitié. Paris scintille en bas, indifférent. Ma jupe remonte d’un coup sec, string arraché. Tes lèvres mordent mon cou, main dans mes cheveux. ‘Montre-moi tes seins, comme la première fois.’ Boutons qui sautent, un par un. Pop. Pop. Soutif push-up vire au sol. Mes nichons jaillissent, tétons durs comme des balles. Tu suces l’un, pince l’autre. Douleur exquise. Je halète, ongles dans ton dos. L’adrénaline pulse : bruit d’un ascenseur au loin, porte palière qui claque.
Tu me retournes face au bureau. Penche-toi, salope.’ Clac de ta ceinture qui s’ouvre. Zip de la braguette. Ta queue raide jaillit, veinée, prête. Je cambre, fesses offertes. ‘Baise-moi fort, chéri. Oublie les règles.’ Tu craches sur ma chatte, doigts écartant mes lèvres gonflées. Puis, en un coup de reins, tu t’enfonces. Brutal. Profond. Je mords mon poing pour étouffer le cri. Le bureau tremble, piles de dossiers glissent. Ton bassin claque contre mes miches, rythme de marteau-piqueur. ‘T’aimes ça, hein, chef de service ? Te faire démonter comme une pute au boulot ?’ ‘Oui ! Défonce-moi ! Plus fort !’ Sensations viscérales : moiteur de nos sexes qui clapote, sueur salée sur ma peau, néons crus qui blanchissent nos corps en sueur.
L’Explosion : Baise interdite et dialogues sales
Tu m’attrapes les hanches, accélères. Mes seins ballottent, claquent contre le bois verni. ‘Je vais jouir, Aline !’ ‘Gicle dedans ! Remplis-moi !’ Explosion simultanée. Ton sperme chaud gicle au fond, mes parois se contractent, spasmes violents. Je hurle dans ma main, jambes flageolantes. Tu te retires, filet blanc coule le long de ma cuisse.
Retour au calme. Halètements s’espacent. Tu essuies ta bite avec un mouchoir, jeté à la poubelle. Je me redresse, moiteur entre les jambes. Rhabille-toi vite : string récupéré, humide ; jupe lissée, chemisier reboutonné. Poudre compacte pour masquer le rouge aux joues. Miroir de poche : masque de femme sérieuse. ‘On rentre ?’ Ton clin d’œil complice. Porte déverrouillée, couloir désert. On sort, main dans la main, comme un couple banal. Jean-Pierre ne saura jamais. Notre secret, notre drogue.