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Sexe sauvage au bureau avec mon gendre : la suite brûlante d’Éliane

Quelques jours après notre hôtel du boulevard Foch, mon corps bouillonne encore. Jérôme m’obsède. Son sexe en moi, contre la vitre, avec Paris en bas. Insoutenable. Je décide de frapper fort. Son bureau. Lieu pro, collègues partout. Risque total. Parfait.

Je m’habille strict. Tailleur gris perle, chemisier blanc cintré, jupe crayon fendue derrière. Escarpins noirs. Cheveux blond-roux en chignon sévère. Maquillage discret, lèvres rouge sombre. Parfum musqué, discret mais entêtant. J’appelle Jérôme : ‘J’arrive. Prépare-toi.’ Il bafouille. Je souris.

L’Approche : Tension au bureau

Parking de l’immeuble. Dix heures trente. Imprimante qui bourdonne au loin. Couloirs carrelés froids. Je monte au troisième. Son open space grouille. Collègues le saluent. Il pâlit en me voyant. ‘Éliane ? Qu’est-ce qui…’ Je coupe : ‘Ton chef veut un point sur le jardin familial. Discrètement.’ Mensonge grossier. Ses yeux s’écarquillent. Tension électrique.

Il me guide vers son bureau d’angle. Petit, fonctionnel. Bureau en bois clair, ordinateur allumé, piles de dossiers. Fenêtre donne sur parking. Porte en verre dépoli. Il ferme à clé d’un geste nerveux. Clic sec. Le verrou résonne. Je m’appuie au bureau, croise les jambes. Cuisses bronzées qui dépassent. ‘Pierre est stable. Mais toi, Jérôme… tu bandes déjà ?’

Il avale sa salive. Chemise tendue sur son torse. Je défais un bouton de chemisier. Soutien-gorge en dentelle pointe. ‘Belle-maman, pas ici…’ Sa voix tremble. Je ris bas. ‘C’est moi qui décide. Comme toujours.’ J’avance, hanches ondulantes. Odeur de café froid, papier. Mon talon tape le sol. Je pose ma main gantée sur sa braguette. Dur comme fer. ‘Promets rien. Ou tout s’arrête.’ Il hoche la tête, muet.

L’Explosion : Baise sauvage au travail

Je verrouille la porte en double. Rideau baissé à moitié. Lumière néons clignote légèrement. Moiteur commence déjà entre mes cuisses. Je le plaque contre le mur. Bureau grince. ‘À genoux, gendre.’ Il obéit. Zip de ma jupe descend. Culotte soie noire tombe. Chatte rasée offerte. Il plonge. Langue vorace. Je gémis, main dans ses cheveux. ‘Plus profond, salaud.’ Bruit d’aspirateur lointain couvre mes halètements.

Je le relève. Chemise arrachée. Boutons sautent. Ping sur le sol. Sa queue jaillit, veinée, prête. Je m’assois sur le bureau. Dossiers volent. Papiers partout. Jambes écartées. ‘Baise-moi. Maintenant.’ Il s’enfonce d’un coup. Serré, humide. Je hurle : ‘Plus fort ! Défonce ta belle-mère !’ Bureau tremble. Ordinateur vibre. Clavier cliquette. Il pilonne, sueur goutte sur mes seins. Je griffe son dos. ‘Ton cul à toi maintenant.’ Je descends, me penche sur le bureau. Fesses cambrées. Il crache, entre brutal. Anal serré. Douleur-plaisir. ‘Oui, comme Mister T ! Enculé-moi !’ Vibrations de son bassin contre mes fesses bronzées. Odeur de sexe envahit la pièce. Risque fou : voix collègues dehors. ‘Chut… ou on nous surprend.’ Adrénaline décuple.

J’explose. Jouissance animale. Murs tremblent. Il jouit dedans, chaud, abondant. Sperme coule sur mes cuisses. Halètes syncopés. Silence tombe. Imprimante reprend son ronron.

Retour au calme. Vite. Je me redresse. Culotte remontée, jupe lissée. Chignon refait. Rouge à lèvres retouché. Miroir de poche. Parfait. Lui : chemise boutonnée à la va-vite, pantalon zipé. Papiers ramassés en vrac. Bureau redressé. Je l’embrasse chastement. ‘Prochain open bar ?’ Sourire vicieux. Porte ouverte. Couloir bondé. Saluts polis aux collègues. ‘Merci pour le point jardin, Jérôme.’ Masque pro intact. Cuir chevelu qui picote encore. Frustration satisfaite. Pour l’instant.

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