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Baise Interdite dans mon Bureau de Mairie : Le Risque avec Michel

Le bourdonnement de l’imprimante laser emplit mon bureau exigu de l’annexe municipale. Quatrième étage, quartier ouest, vue sur les jardiniers en bas. Michel apparaît à la porte vitrée, son bleu de travail taché de terre. Il frappe doucement. Je lève les yeux de mon écran, cœur qui cogne déjà. ‘Entre, ferme derrière toi.’ Il obéit, verrouille la porte d’un clic sec. Le néon grésille au-dessus, baignant la pièce d’une lumière froide. Mon tailleur gris perle épouse mes courbes, jupe crayon serrée sur mes cuisses. Je croise les jambes, sentant la moiteur monter entre elles.

Il s’approche du bureau encombré de dossiers. ‘Marion, pour l’invitation d’Isabelle… on doit parler.’ Sa voix rauque, regard fuyant mes seins sous la chemise blanche. Je me lève, contourne le meuble, hanches ondulantes. L’air sent le papier et son odeur de sueur masculine. ‘Assieds-toi.’ Au lieu de ça, je plaque mes mains sur son torse. Muscles tendus sous le tissu. ‘Tu m’en veux encore pour Isabelle ?’ Il grogne, attrape mes poignets. Tension électrique. Mes lèvres frôlent son oreille : ‘Oublie-la. Ici, c’est moi qui commande.’ Le risque me galvanise : un collègue pourrait frapper, la secrétaire du rez-de-chaussée entendre.

L’Approche : Tension au Bureau

Ses mains glissent sur mes fesses, pétrissent la chair à travers la jupe. Je gémis bas, mordille son cou salé. ‘Putain, Marion, t’es une salope sous tes airs sages.’ Je ris, rauque, défais sa ceinture d’un geste sec. Zip qui descend, bruit métallique. Son sexe jaillit, dur, veines saillantes. Je le saisis, pompe lentement. Il halète, empoigne mes cheveux. La porte verrouillée tremble légèrement sous une bourrasque dehors. Adrénaline pure.

L’Explosion : Sexe Sauvage et Risqué

Je le pousse contre le bureau, dossiers volent. Jupe relevée jusqu’aux hanches, string arraché d’un coup. Cul offert, je cambre le dos. ‘Baise-moi fort, Michel. Montre-moi que t’es un homme.’ Il grogne, coince mon string dans sa bouche pour étouffer mes cris. Sa queue épaisse force l’entrée, trempée de mouille. Un coup sec, je m’empale. ‘Oui ! Défonce-moi !’ Le bureau grince sous les assauts, stylo qui roule par terre. Néons froids sur nos peaux moites, sueur qui perle, claque de chairs. Il me retourne, jambes sur ses épaules, pénètre profond. ‘T’aimes ça, hein, ma chef ambitieuse ? Ton trou serré qui avale tout.’ Je griffe son dos : ‘Plus fort, enfoiré ! Remplis-moi !’ Orgasme monte, vague brûlante. Il jouit en rugissant, sperme chaud qui gicle au fond.

Halètements lourds. Il se retire, filet blanc coule sur ma cuisse. Je me redresse, essuie vite avec un mouchoir du tiroir. Jupe lissée, chemisier reboutonné. Visage impassible, je ramasse les dossiers épars. ‘Range ça, et sors par l’escalier de service.’ Il ricane, reboutonne son jean. ‘T’es une dingue, Marion.’ Porte qui s’ouvre, clic du verrou. Il file, discret. Moi, je m’assois, rallume l’ordi. Sourire en coin. L’imprimante reprend son ronron. Personne ne saura. Masque de femme sérieuse repris. Prochaine réunion dans cinq minutes. Mon secret pulse encore entre mes cuisses.

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