Il faut que je vous conte cette dinguerie au bureau le mois dernier. Moi, Laure, 35 ans, rouquine taquine, grande, seins fermes, jambes galbées. Tailleur chic qui cache mon feu. Ambitieuse en costard, mais salope dedans. Fin de soirée repas d’équipe, salle de resto attenante au bureau. Dernier verre, trois survivants : moi, Chantal la brune opulente aux nichons énormes, et Jean, senior clean de 70 piges. Grand, sec, yeux bleus fanés, cheveux blancs drus. Pas bedaine, présentable.
On cause cadeaux cash pour pipes ou culs hors pro. Tolérant, moi. Jean balance : ‘300 euros à la meuf qui me file une levrette rapide. Vieilli, j’éjac vite, pas pro.’ Chantal perplexe, bisou rapide, file tôt demain. Seuls. Il flippe l’avoir choquée. ‘Non, elle cogite. Mais craint les pervers.’ Il se livre : handicap éjac précoce, avantage pour elle. Préliminaires zéro. Levrette nue, vulve offerte, sain. Je mate sa croupe moulée dans jupe. ‘Moi aussi, 300 balles m’intéressent.’ Bisou joue, ‘Demain 17h, mon bureau, 5 place du Retrait, porte gauche. Verrouillée.’ Il ébahi, moi partie, cul tendu sous tissu.
L’Approche
17h pile, toc-toc discret. Bureau coquet, net, imprimante vrombit au fond comme fond sonore. Chemisier vert-pomme craque sur mes nichons, jupe blanche colle cuisses nerveuses. Compliments, yeux qui baisent déjà. Café machine, bullle. Enveloppe glissée : 300€. Cœur bat. Je file chiottes, reviens, verrouille porte d’un clic sec. Risque énorme : collègue dehors ? Tant mieux, adrénaline.
Néons froids bourdonnent, lumière crue sur bureau. Balaye papiers d’un revers. Nuisette prune vite ôtée, culotte prune mini. Pirouette, nue, levrette sur bureau, fesses écartées. Vulve rasée rose, lèvres ourlées nacrées, offerte. Il sort chiottes, nu, queue respectable gonflée, pas djeune mais costaud. Sourire complice. Deux doigts écartent lèvres, pénètre doux vagin. Va-et-vient profonds. Indescriptible. Sort, gland frotte fente, clito. Ma respiration s’emballe. Halète. Mouille coule.
L’Explosion
Gland haut, fléchis genoux : invite cul. Minuscule étoile. ‘Jean, lubrifie.’ Doigts en vagin, mouille ramassée, enduit trou, gland. Pousse lent. Délicieux tiraillement. Râles montent. ‘Entre encore !’ Écarte fesses max. Il timide, j’accélère : caresse couilles, frotte sur vulve, remue croupe ardente. Queue au garde-à-vous dans mon cul. Pas assez ? Le pousse dos, m’assois dessus, étendu bureau. Contrôle à moi. Sors bite entièrement, frotte vulve, guide anal lent. Sens glissement gland sur parois. Jouissance pure. Remue, pelote mes seins gonflés, tétons durs bois. Saisis sa main : clito inondé, dur. Caresses : cris bonheur. Imprimante clique, porte vibre au vent clim, sueur moite colle peau sous néons blancs. Bite palpite, gicle chaud fond intime. Cri extase, m’affale sur lui, cuisses écartées, queue enfouie.
Longue étreinte, mains sur seins ventre, baisers nuque parfumée. Reprends souffle. Rhabille vite : lingerie, jupe, chemisier impeccable. Masque pro. Café machine. ‘Fieffé menteur, tenu longtemps.’ ‘Étonné moi-même, ta beauté.’ Propose 300€ bis. ‘Non, garde. Plaisir rare, mecs jeunes sprinteurs, toi comble.’ Main bras. ‘Un jour, à mon init’.’ Bureau calme, porte déverrouillée. Pro comme avant, feu couvé.