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La Lady brise les codes : sexe sauvage avec Thierry dans mon bureau

Le bureau sent le café froid et le papier frais. L’imprimante tousse son dernier feuillet, le contrat encore tiède. Je suis assise derrière mon desk massif, tailleur gris strict, jambes croisées. Cheveux blonds tirés en chignon impeccable. Yeux bleus rivés sur la porte. Il est 15h. Thierry Morvan toque. J’attends. Il entre. Mètre quatre-vingts, chemise blanche tendue, jean usé. Yeux timides. Les 400 euros en poche, il tremble déjà.

« Assieds-toi, Thierry. Ou Franck ? David ? » Ma voix claque comme un fouet. Il bégaie. Ment. Je ris, froid. « Tes papiers. Ton portefeuille. Maintenant. » Il s’agenouille sans que je le dise. Le verrou de la porte grince, tourné d’un geste sec. Rideaux tirés à moitié. Néons bourdonnent au plafond. Risque total : secrétaire dehors, collègues en open space adjacent. L’adrénaline me mouille déjà.

L’Approche : tension électrique au bureau

Je lis ses codes bancaires sur le contrat. Il sue. « Signe, esclave. » Sa main tremble. Encre noire bave sur le papier. Je range tout dans le tiroir-clé. Son téléphone ? Éteint. Sa copine ? Message laconique : « C’est fini. » Il pleure. Pathétique. Mais sa braguette gonfle. Je le vois. Mon pouvoir l’excite. Le mien monte. Fini les mots. Je déboutonne ma veste. Chemisier entrouvert. Soutif dentelle noire affleure.

Le bureau vibre de tension. Ses yeux sur mes seins. Je me lève, contourne le desk. Talon aiguille claque sur le lino. Main dans ses cheveux bruns. Tire sa tête en arrière. « Tu m’appartiens. Déshabille-toi. » Il obéit, torse nu, muscles saillants. Bite dressée sous le boxer. Je ricane. « Pas si vierge en BDSM, hein ? » Dehors, pas de couloir. Téléphone fixe sonne. J’ignore. Risque de tout péter le cadre pro.

Je plaque ma jupe sur ses cuisses. Culotte trempée glisse au sol. Ses mains sur mes hanches. Non. Je claque. « Pas touche. Tu prends. » Je m’empale sur sa queue raide. Chaleur brute. Bureau tremble sous le choc. Papiers volent. Stylo roule par terre.

L’Explosion : baise sauvage sans retenue

Sa queue me remplit. Mouvements secs. Table grinçante. Mes ongles dans son cou. « Baise-moi fort, esclave. Montre-moi ton dévouement. » Il grogne. Hanches claquent. Sueur perle sur son torse. Ma chatte l’aspire, moite, serrée. Néons éclairent nos corps luisants. Odeur de sexe cru monte. Risque fou : porte verrouillée, mais clé dans tiroir. Colleagues pourraient forcer.

« Plus vite, salaud ! » Je gémis bas. Seins libérés, rebondissent. Il suce un téton. Douleur-plaisir. Je le chevauche. Bureau couvert de nos jus. Son sperme monte. « Pas encore ! » Je serre les cuisses. Il halète. « Lady… je… » Explosion. Il jouit en moi, chaud, abondant. Je jouis après, spasme violent. Corps secoué. Cri étouffé dans sa chemise.

Halètes lourdes. Bureau puante le foutre et la sueur. Je descends. Jus coule sur mes cuisses. Pantalon relevé. Culotte jetée dans corbeille. Je m’essuie avec un mouchoir. Rhabille. Tailleur impeccable. Chignon refait. Miroir de poche : lèvres rouges, sourire carnassier.

Il reste nu, pantelant. Coller autour du cou. « Rhabille-toi. Certificat médical demain. Tu commences lundi. Chez moi. » Téléphone rendu, allumé. Il titube vers la porte. Verrou tourné. Bureau rangé en 30 secondes. Papiers triés. Imprimante silencieuse. Masque pro repris. Secrétaire toque : « Réunion dans 5 min ? » « Parfait. » Comme si rien. Adrénaline redescend. Appétit calmé. Pour l’instant. Thierry ? Il reviendra. Rampant.

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