La gendarmerie d’Erquy pue le café froid et les dossiers moisis. Il est tard, veille de Noël. Yannick est parti rejoindre sa famille. Seuls, Jean-Yves Le Tallec et moi, Céline Conan de la Scientifique. Lui, grand, charismatique, yeux perçants. Moi, en tailleur strict, bas noirs sous ma jupe crayon. On épluche le carnet rose de Christelle Beaubois. Colmar, Papy, Jazzman. Mes doigts tremblent sur les pages. Son regard glisse sur mes jambes. Je sens l’air crépiter. Le vent du Cap Fréhel hurle dehors, comme mon désir refoulé. Je croise les cuisses, frottement discret. Il pose sa main sur la table, près de la mienne. ‘Céline, t’es tendue.’ Voix rauque. Je souris, penche la tête. ‘C’est l’enquête, capitaine.’ Mais mes yeux disent : baise-moi. Il se lève, verrouille la porte d’un clic sec. Le bruit résonne. Risque énorme : Gautier pourrait revenir. Mon cœur cogne. Je me lève, défais un bouton de chemise. Il approche, souffle chaud sur mon cou. ‘T’es une salope sous ce tailleur, hein ?’ Je hoche la tête, attrape sa cravate. Tension électrique. Mes nichons durcissent contre le tissu.
Il me plaque contre le bureau. Bureau encombré de photos du corps nu au Cap Fréhel. Ironique. Sa bouche dévore la mienne, langue invasive. Je gémis, mordille sa lèvre. ‘Putain, Céline, tes jambes me rendent fou.’ Ses mains remontent ma jupe, griffent mes bas. Porte-jarretelles craque sous ses doigts. Pas de culotte, comme toujours au boulot. Chatte déjà trempée. Il grogne, s’agenouille. ‘Ouvre-toi.’ J’écarte les cuisses, pose un talon sur sa chaise. Sa langue fouille ma fente, aspire mon clito. Cyprine coule sur son menton. ‘Oh oui, bouffe-moi, capitaine !’ Je tire ses cheveux, ondule des hanches. L’imprimante bourdonne à côté, papier coincé. Bruit absurde qui m’excite plus. Il se redresse, sort sa queue raide. Grosse, veinée. ‘Préservatif ?’ Je fouille mon sac, en sors un. ‘Toujours prête.’ Il l’enfile vite, me retourne. Face contre les dossiers. ‘Je vais te défoncer.’ Il s’enfonce d’un coup. Brutal. Ma chatte l’aspire. Pilonnages violents, bureau tremble. Crayons roulent au sol. ‘Plus fort, salaud ! Fous-moi en l’air !’ Il claque mes fesses, empoigne mes hanches. Doigt dans mon cul, double pénétration. Je hurle, étouffe dans mon bras. Sensations folles : moiteur de nos corps sous néons blafards, odeur de sexe mêlée à celle du papier. Il me retourne, me soulève sur le bureau. Jambes en l’air, bas tendus. Il me lime, queue profonde. Seins sortis, il suce un téton. ‘Ta chatte est un vice, Céline.’ Je griffe son dos. ‘Jouis en moi, remplis le caoutchouc !’ Orgasme me secoue, spasmes violents. Il rugit, se vide. Sperme chaud dans le latex.
L’Approche : Tension au Bureau de la Gendarmerie
On halète. Il se retire, jette le préservatif dans la corbeille. Je descends, remets ma jupe d’une main tremblante. Tailleur froissé, mais je lisse tout. Rouge à lèvres étalé ? Poudre rapide dans le miroir de poche. Il reboutonne sa chemise, sourire complice. ‘Retour au boulot.’ On s’assoit, carnet ouvert. Portier grince dehors – faux espoir, juste le vent. Masque pro repris. Femme sérieuse, blonde efficace. Dedans, chatte endolorie palpite encore. Secret intact. Enquête continue.