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Karine : Ma Pipe Interdite et Douche Dorée au Bureau avec Lucas

L’open space bourdonne. Imprimante qui crache ses feuilles en continu. Néons froids qui clignotent au plafond. Je suis Karine, 35 ans, tailleur gris impeccable, talons qui claquent. Toute l’après-midi, mes yeux sur Lucas. Mon jeune collègue IT, 25 ans, regard malicieux. Il sait. Je sais. La tension monte, électrique. Mes cuisses se serrent sous la table. Chatte déjà moite. Emails pros anodins, mais sous-entendus crus : ‘Viens me sucer dans la salle serveur.’

Je craque. Fin de réunion, je me lève. ‘Lucas, un mot en privé.’ Il sourit, complice. Couloir désert. Il tourne la poignée de la salle serveur. Petit studio confiné : un lit de camp pour les gardes de nuit, câbles partout, clim qui ronronne. Porte verrouillée en hâte. Clic métallique. Risque total : un collègue pourrait frapper. Mon cœur cogne.

L’Approche : Tension Électrique au Bureau

Il me tourne, appuie sur mes épaules. Je tombe à genoux. Tapis usé râpe mes bas. Sa braguette à hauteur de bouche. Je frôle sa bosse dure du bout des lèvres. ‘Tout l’aprèm à attendre, Karine. Branle-moi, suce-moi, jute sur tes seins.’ Sa voix rauque. ‘J’ai rêvé de ta queue, Lucas. Tout ce que tu veux, ici, maintenant.’ Je lève les yeux. Il caresse mes cheveux, doux mais dominant.

Bouffée de chaleur. Je me relève, bouche contre bouche. Baiser fusion. Langues emmêlées, salive partagée. Goût de café et désir. Je mouille abondamment, culotte trempée. Mains fébriles : boutons défaits, pantalon aux chevilles. Caleçon tendu. Je caresse sa chenille énorme. Pressée, je libère sa queue fière, veinée, gland luisant.

Avide, je guide vers ma bouche. Langue sur méat, jus précoce amer. Délicieux. Je suce entière, gorge profonde. Doigt curieux frôle son anus. Il soupire. Je lèche couilles, scrotum poilu. Branle ferme, fouille rectum. Il bande max, sourire béat.

Il contracte. ‘Vas-y, avale tout.’ Mains dans cheveux, il plaque. Jets chauds au fond du gosier. Sperme épais, salé. J’avale goulûment, palais tapissé. Pas une goutte perdue.

L’Explosion : Baise Sauvage et Sans Retenue

Je garde sa bite molle en main. Regard implorant : douche dorée. Il comprend. Corps entier sourit. Pisse jaillit, tiède, salée. Flot dans bouche, je gobe. Main descend, deux doigts dans chatte trempée. Il arrose visage, seins, tailleur ruiné. Long moment, vessie vidée. Dernière lampée sur langue. À genoux dans flaque, doigts fouillent, je jouis violemment. Gémissements étouffés.

‘Salope, t’as aimé ?’ ‘Hmm oui, en veux plus. Ta queue dans ma chatte, mon cul.’ Il bande déjà. Me plaque sur lit. Jupe relevée, culotte arrachée. Queue frotte fente. Enfonce d’un coup. Chatte étirée, remplie. Coups de reins brutaux. Lit grince, imprimante audible dehors. Risque d’être surpris décuple tout. ‘Baise-moi fort !’ Dialogues sales : ‘T’es ma pute de bureau.’ Sensations : sueur moite sous néons, chair claques, jus coule.

Il sort, vise anus. Lubrifié de mouille. Pénètre lent, puis sauvage. Anal brûlant, plaisir fulgurant. Doigts sur clito, je hurle presque. Il jouit dedans, sperme chaud remplit.

La Disparition : Calme pro reprend. Il se retire, flasque. Je me relève, jambes tremblantes. Kleenex vite fait : visage essuyé, tailleur lissé. Culotte jetée. Pisse et sperme sentent encore. Miroir : rougeurs suspectes. Sourire complice. ‘À demain, Karine.’ Porte s’ouvre. Retour open space. Imprimante toujours. Collègues saluent. Masque sérieux : femme ambitieuse. Dedans, braises ardentes. Bureau redevenu terrain neutre. Comme si rien.

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