Le bureau vrombit encore. Imprimante tousse ses A4 en rafale. Néons blancs crachent leur lumière froide sur mon tailleur gris anthracite. Jupe crayon fendue haut. Dessous, rien. Vide. Mon cœur cogne. Marc, mon mari, 32 ans, chef de projet sexy, croise mon regard. Complice. On s’échappe dans la salle de réunion vide. Porte claque. Verrou tourne d’un clic sec. Rideaux tirés à moitié. Ville de Bern scintille dehors.
Je grimpe sur la table ovale. Jambes écartées à bloc. Minijupe remonte sur cuisses pâles. Chemisier blanc craque. Boutons sautent presque. Seins lourds, fermes, bondissent libres. Marc s’agenouille. Tête niche entre mes cuisses. Langue lapide ma chatte déjà trempée. Mouille coule. Gémis bas. Yeux mi-clos. Plaisir monte, électrique. Risque fou : un collègue passe, entend ?
L’Approche : Tension électrique au bureau
Bruit de pas lourds couloir. Voyeur. La cinquantaine, bedaine, comptable chiant. Colle à la vitre fêlée. Mate. Mains sur sa bite gonflée à travers pantalon. Je le vois. Adrénaline spike. Il s’assoit sur le banc d’attente, à deux mètres. Se branle soft. J’ignore pas. Souris. Il approche. Prudemment. S’assoit au bout table. Bras frôle le mien. Chaud. Je tourne tête. Yeux pétillants. Invite muette. Sa main ose. Glisse sur avant-bras. Puis sein. Pétrit ferme. Doux. Sa bouche suit. Langue cercle téton. Durcit raide. Cris fusent. “Putain, suce plus fort…”
Marc se redresse. Froc baisse d’un coup. Slip suit. Bite longue, fine, veinée. Dressée comme épée. Je pousse sa tête. Prends place libre. Chatte du voyeur ? Non, il aspire la mienne. Langue plonge. Nectar sucré-salé inonde. Clito gonflé, mini-bite. Suce goulu. Langue fouille fente. Effleure anus plissé. Vibrant. Moi, tête bascule. Suce Marc. Bouche pleine. Gorge profonde. Il gémit rauque. “Ouais, avale-la toute.”
Autour, collègues rappliquent. Trois, quatre ombres. Matent dur. La main du voyeur sur bite Marc. Je guide. Va-et-vient lent. Première bi soft. Tension max. Alarme sécurité bippe lointain. “Flics internes approchent !” chuchote un. On bondit. Planque derrière meubles. Pantalons relevés à peine. Phares balaient vitre. Ordre sec : “Dégagez !” Ils passent lent.
L’Explosion : Baise sauvage sans retenue
Elle murmure : “Suivez-nous.” Archives au sous-sol. Labyrinthe d’étagères poussiéreuses. Bosquet moderne. On s’y enfonce. Déshabille total. Nu sous ampoules jaunâtres. DIX mecs nous cernent. Vieux croulants, sauf couple gay trentaine, enlacés, yeux rivés. Peur bi fugace. Chatte offerte chasse tout. Voyeur replonge langue. Je suce Marc avidement.
Préservatif craque emballage. Je tends. Il enfile. Je me penche. Fesses hautes, offertes. Reprends bite Marc en bouche. Son gland frotte lèvres. Il pénètre lent. Chatte étroite serre vice. “Putain, t’es une fontaine !” Plaque fesses sur hanches. Choc électrise. Va-et-vient lent d’abord. Mains pétrissent seins. Balancent. Un voyeur ose sein. Marc repousse brutal. “Nein, connard !” Main couilles sur moi. Mec derrière, froc aux chevilles. Repousse ferme. Il trébuche, s’étale. Rires fusent.
Admirative : Marc tient depuis minutes. Chatte ruisselle toujours. Reprend place. Pénètre deep. Douleur-plaisir exquis. Doigts ramassent mouille. Caressent anus. Ondule. Veut doigt ? Repousse. Accélère. Hanches claquent. Sperme gicle. Onde ravage tout. Lent retrait. Capote pleine.
La Disparition : Marc dur encore. Mais stop net. Rhabille vite. Tailleur repasse impeccable. Capote poubelle archives. Mouchoirs jetés. Suisse propre. Montée silence. Bureau calme maintenant. Poignée main froide. “À plus.” Il part. Moi, masque pro. Tailleur lisse. Sourire poli. Collègues saluent. Rien vu. Secrète brûlante. Ce soir, reprise ?