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Baise interdite dans le bureau d’usine : mon deal torride avec Pierre Ganymède

Nos corps encore luisants de sueur sur les cartons écrasés, je sens son regard sur moi. Pierre Ganymède, ce petit patron en jean froissé, halète à mes côtés. L’atelier désert bourdonne faiblement, les machines K32 en veille crachent un ronron discret. Je me redresse, nue sauf mes lunettes et mon collier d’argent qui scintille sous les néons blancs. Mon cœur cogne. Pas question de s’arrêter là. ‘Pierre, on monte à ton bureau. Faut signer les détails du contrat. Et plus si affinités.’ Ma voix rauque, provocante. Il écarquille les yeux, bande encore à moitié. Je ramasse mon jean moulant, enfile mon caraco noir sans soutif, mes seins lourds ballottent libres. Escarpins aux pieds, je claque des talons sur le béton froid. Lui derrière, son polo trempé, pantalon à la main.

Escalier métallique grinçant, chaque marche amplifie l’adrénaline. Risque d’un gardien précoce, d’un intérimaire oublié. Son ‘nid d’aigle’ domine l’atelier par la baie vitrée. J’entre la première, ferme la porte d’un clic sec, verrouille. Le bureau sent le café froid et le métal. Tables encombrées de devis, imprimante qui tousse un feuillet oublié. Je m’assois sur son fauteuil en cuir usé, croise les jambes, jean tendu sur mes cuisses. ‘Assieds-toi, Pierre. On négocie les 230 euros ferme.’ Mon sourire carnassier. Il s’approche, excité, maladroit. Je défais ma queue de cheval, cheveux bruns cascadent. Le parfum bergamote envahit la pièce. Tension électrique. Je tends la main, effleure sa braguette gonflée. ‘T’as pas fini de me démonter, patron.’ Il craque, me plaque contre le bureau. Papiers volent, clavier cogne le sol.

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Sa bouche sur la mienne, langue invasive, goût de sueur et désir. Je gémis, mordille sa lèvre. ‘Baise-moi fort, Pierre, comme une pute de bureau.’ Il grogne, arrache mon jean d’un coup sec. Culotte dentelle noire déchirée, exposée. Mes lèvres trempées luisent sous les néons crus. Il me soulève, cul sur le bord du bureau, jambes écartées. Sa queue raide, veinée, frotte mon clito. ‘T’es ma salope d’acheteuse maintenant.’ Je ris, vicieuse. ‘Démontre ta K32 sur ma chatte, alors.’ Il s’enfonce d’un trait, brutal. Putain, il remplit tout. Mes parois serrent, moites, chaudes. Bureau tremble, imprimante vibre, feuillet sort en saccade avec nos coups de reins.

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Je griffe son dos, ongles enfoncés. ‘Plus fort, enfoiré ! Défonce-moi !’ Il pilonne, animal, hanches claquant contre mes fesses. Seins qui rebondissent, tétons durs frottent son torse poilu. Odeur de sexe cru, sueur, bergamote mêlée. Baie vitrée tremble légèrement, atelier vide en contrebas comme spectateur muet. Je cambre, clito gonflé sous son pubis. ‘Je vais te remplir, Faustine, jouis pour ton fournisseur !’ Orgasme monte, vague vicieuse. Mes cuisses tremblent, jus coule sur le bois verni. Il accélère, grogne comme un taureau. Ensemble, on explose. Son sperme gicle chaud, profond. Mon cri étouffé : ‘Putain, oui !’ Corps secoués, moiteur poisseuse sous les néons blafards.

Halètants, je descends du bureau, jambes flageolantes. Jus dégouline le long de ma cuisse. J’attrape mouchoirs sur son étagère, essuie vite. ‘Nettoie ça, Pierre. Contrat validé à 230.’ Voix pro, froide. Enfile jean, caraco, ajuste lunettes. Veste noire sur les épaules. Maquillage froissé, mais je rectifie frange d’un geste sec. Lui, pantalon relevé, polo enfilé à l’arrache. Sourire complice. Je déverrouille, ouvre porte. Air frais de l’escalier. ‘À la prochaine visite hebdo, Ganymède. Et double la prod.’ Talons claquent descente, fesses moulées ondulent. Il reste figé, bite ramollie dans son boxer. Moi, masque d’acheteuse impitoyable repris. Bergamote flotte encore. Sortie par la porte d’entrée, nuit tombée. Adrénaline retombée, satisfaction vorace apaisée. Pour l’instant.

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