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Baise Interdite au Bureau : Ma Faim Sexuelle Explosive avec Sam

Vendredi après-midi. Bureau étouffant malgré la clim qui peine. Paris crame à 36 degrés. Je suis Ahn, 24 ans, tailleur gris strict, jupe crayon serrée, chemisier blanc tendu sur mes seins. Ambitieuse, élégante, mais en dessous, ma chatte palpite déjà. Semaine interminable sans Sam. Kim rentre crevée chaque soir de ses balades. On s’est vues peu. Mon corps hurle pour lui, pour nous trois. Collègues filent un à un. ‘Bon week-end !’ Dernière porte claque dans le couloir. Silence. Imprimante bourdonne faiblement au fond, comme un vrombissement animal. Je fixe l’écran. Emails lus dix fois. Impossible de bosser. Mes cuisses se frottent sous la table. Chaleur monte, moiteur entre les jambes. Culotte déjà trempée. Je pense à sa bite dure, à la bouche de Kim sur moi. Faut que je craque. Téléphone en main. J’appelle Sam. ‘Viens maintenant. Bureau. Porte 12B. Pressée.’ Voix rauque, comme un ordre. Il balbutie : ‘Mais le rdv café Bastille…’ ‘Tais-toi. Bouge.’ Cœur cogne. Je me lève. Verrouille la porte d’un clic sec. Rideaux tirés sur les néons blafards. Bureau transformé. Terrain de chasse. Miroir vite fait : tailleur impeccable, lèvres rouges, chignon serré. Femme de pouvoir. Mais dedans, salope affamée. Bruit de pas dans le couloir. Toc-toc discret. J’ouvre. Sam entre, yeux fous. Sueur sur son front. ‘Ahn, t’es folle…’ Je plaque ma bouche sur la sienne. Langues s’emmêlent, salive chaude. Mains partout. ‘Baise-moi là, maintenant. Risque tout.’ Il halète. Tension électrique. Air lourd de sueur et désir.

Il me plaque contre le bureau. Papiers volent. Ordinateur vibre sous mes fesses. J’arrache sa chemise. Boutons pètent. Son torse moite. Mes ongles griffent. ‘T’es une chienne en chaleur, Ahn.’ ‘Ouais, et toi ma bite à moi.’ Jupe relevée d’un coup. Culotte arrachée. Déchirure nette. Chatte exposée, lèvres gonflées, jus qui coule sur cuisses. Il baisse sa braguette. Queue raide jaillit, veines gonflées, prépuce humide. Je l’attrape. Branle sec. ‘Putain, t’es prête.’ Je m’assois sur le bord du bureau. Jambes écartées. Néons bourdonnent au-dessus, lumière crue sur ma toison noire trempée. Il pousse. Gland force l’entrée. Lent. Millimètre par millimètre. Chatte s’ouvre, avale sa bite. Sensation de plénitude brûlante. ‘Aaaah… Défonce-moi.’ Il accélère. Claques de bassin contre mes fesses. Bureau grince. Imprimante tousse une feuille inutile. Risque fou : un collègue oublié ? Portier claque au loin ? Adrénaline explose. Je mords son épaule. ‘Plus fort, salaud ! Imagine Kim qui regarde.’ Il grogne. Main sur ma gorge, légère pression. Rapports de force. Je cambre. Seins jaillissent du chemisier. Tétons durs comme cailloux. Il suce un, mord l’autre. Douleur-plaisir. Ma chatte clapote, mouille abondante. Bruits obscènes : slurp, ploc, claques humides. Sueur dégouline, poisseuse sous tailleur froissé. Je glisse une main. Pinçons mon clito. Cercles frénétiques. ‘Je vais jouir… jouis en moi !’ Il pilonne sauvage. Bite enfle. Je convulse. Orgasme déchire. Jet chaud gicle sur son pubis. Il rugit. Semence pulse, remplit ma chatte. Écoulement tiède sur bureau.

L’Approche

Respiration saccadée. Il se retire. Bite luisante, gouttes perlent. Je descends, jambes tremblantes. Kleenex froissé essuie vite. Chatte palpite encore, sperme coule dans culotte remise à la va-vite. Tailleur lissé. Chemisier rentré. Chignon refait. Miroir : impassible. Femme sérieuse. ‘Nettoie le bureau.’ Il ramasse papiers, essuie sperme d’un rire. Porte déverrouillée. Baiser furtif. ‘À tout de suite, café Bastille.’ Il sort. Je m’assois. Imprimante bourdonne encore. Sourire intérieur. Masque pro repris. Personne ne saura. Week-end trio nous attend. Chair apaisée, faim ravivée.

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