Le bureau de Paul. Fin d’après-midi. Les filles au collège, moi libre. J’enfile mon tailleur gris anthracite, jupe crayon moulant mes hanches, chemisier blanc tendu sur mes seins. Chignon impeccable, lèvres rouges discrètes. Femme active, cadre ambitieuse ? Non, juste sa femme qui joue les visiteuses pro. Je pousse la porte vitrée. Réceptionniste lève un sourcil. ‘Monsieur Paul ? Réunion.’ Elle acquiesce, sourire poli. Couloir carrelé, écho de mes talons aiguilles. Bruit d’imprimante en fond, cliquetis incessant. Portes ouvertes, collègues tapent sur claviers. Mon ventre se noue. Risque total. Paul dans son box angle, vitre fumée à moitié. Il me voit. Sourit. Se lève. ‘Marie ? Qu’est-ce que…’ Je ferme la porte. Pas de verrou. Intentionnel. Tension électrique. Air chargé d’odeurs de café froid et papier chaud. ‘Besoin de toi. Maintenant.’ Ma voix basse, rauque. Il déglutit. Regard vers couloir. Voix lointaine : ‘Paul, le rapport !’ Adrénaline pure. Je m’approche. Frôle son bras. ‘Brise les règles avec moi.’ Son souffle s’accélère. Main sur ma taille. ‘T’es folle.’ Mais ses yeux brûlent. Je défais un bouton de chemisier. Dentelle noire affleure. Il grogne. ‘Putain, Marie.’ Décision prise. Transgression pure.
Porte claquée, verrouillée en hâte. Clic métallique. Néons bourdonnent au-dessus. Bureau encombré : dossiers, ordi allumé, stylo qui roule. Paul me plaque contre le mur. Bouche sur la mienne. Langues voraces. Goût de menthe et désir. ‘Salope, ici ?’ murmure-t-il. ‘Oui, baise-moi comme une chienne.’ Mains sous jupe. String arraché d’un coup sec. Déchirement tissu. Mes cuisses nues frottent tissu pantalon. Dur contre moi. Je déboutonne sa braguette. Zip strident. Sa bite jaillit, veinée, tête luisante. ‘Suce-la.’ Je m’agenouille. Moquette râpeuse aux genoux. Bouche engloutit. Glouglou humide. Il empoigne cheveux. ‘Plus profond, Marie.’ Gorge pleine, salive coule. Bruits de succion obscènes. Couloir : pas approchent, s’éloignent. Risque décuple tout. Il me relève. Me retourne. Jupe relevée sur reins. Fesses offertes. ‘Regarde ce cul parfait.’ Paume claque chair. Choc brûlant. ‘Entre-moi.’ Il pousse. Chatte trempée avale tout. Un coup sec. ‘Aaaah !’ Cris étouffés. Bureau tremble. Crayons roulent par terre. Va-et-vient sauvages. Peau claque peau. Suc moite goutte sur cuisses. ‘Plus fort, Paul ! Défonce-moi !’ Il grogne : ‘T’es ma pute de bureau.’ Main sur bouche. Autre sur sein pincé. Tétons durs comme cailloux. Néons blanchâtres éclairent sueur perlée. Ordi bippe : mail entrant. Ignore. Orgasme monte. Vague. ‘Je jouis !’ Corps convulse. Il accélère. Tire cheveux. ‘Prends ma charge.’ Jet chaud inonde. Tremblements. Écroulement contre lui. Odeurs : sperme, sueur, excitation brute.
L’Approche
Retour au calme. Halètes saccadées. Il se retire. Glou glou de semence coulant jambe. Kleenex froissé essuie vite. Jupe lissée. Chemisier reboutonné. String fourré en poche. Miroir de poche : rouge à lèvres étalé ? Non. Chignon défait ? Rattaché. Paul zippe pantalon. Bureau remis : crayons alignés. Porte déverrouillée. Sourire complice. ‘Rien vu.’ Je sors. Couloir vide. Collègue passe : ‘Tout va bien ?’ Masque pro : ‘Parfait.’ Talons claquent. Air serein. Femme sérieuse, élégante. Intérieur : chatte palpitante, cul endolori. Adrénaline résiduelle. Paul m’envoie texto : ‘Reviens vite.’ Sourire en coin. Bureau redevenu terrain neutre. Secret intact.