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Le massage torride avec mon logeur Jean-Pierre qui a viré à la baise sauvage

La randonnée l’a laissé moulu. Jean-Pierre grimace à table, ses muscles noués. Cuisine étroite, odeur de bouillon. Je pose ma fourchette. ‘Laisse-moi te masser à l’huile d’arnica.’ Il hésite, yeux verts plissés. Acceptation bourrue. Cœur qui cogne. Pot commun des dîners, piano partagé, baisers volés. Ce soir, je brise tout. Femme ambitieuse, tailleur impeccable rentré du conservatoire. Sous le tissu, appétit vorace. Je file à la salle d’eau, mains lavées. Flacon huile en main. Sa chambre au rez-de-chaussée. Porte poussée, clic discret du verrou. Il est là, à plat ventre sur serviette, slip tendu sur fesses fermes. Corps athlétique, rides d’effort. Je verse l’huile. Froid sur peau chaude. Paumes glissent. Dos large, épaules raides. Je malaxe, pouces enfoncés. Grognements sourds. Jambes musclées, mollets durs. Intérieur cuisses, remontée lente. Il se retourne. Yeux clos. Pectoraux saillants, ventre plat. Cercles autour nombril. Poils pubiens frisés sous élastique. Cuisses écartées. Mains remontent, frôlent périnée. Slip bombé. Chair rouge pointe. Tension électrique. Risque : un bruit d’étage, voisin curieux. Adrénaline pure.

Ses yeux s’ouvrent pas. Je passe sous élastique. Paume engloutit sa bite raide, veines gonflées, gland luisant. ‘Putain, Anna…’ Murmure rauque. Lèvres sur les siennes. Langue force passage, suce la sienne. Il aspire. Fesses se soulèvent. Slip descend, queue libérée, dressée comme pieu. Blouse virevolte au sol. Nue contre lui. Seins écrasés sur torse poilu. Pubis frotte sa hampe. Mouille coule déjà, lèvres gonflées. Je saisis, guide en moi. Lent. Épais. Remplit tout. Bassin ondule. Clac-clac humidifié. ‘Baise-moi fort, Jean-Pierre.’ Il grogne, mains sur hanches. Je chevauche, seins ballottent. Boutons durs piqués. Il pince, tord. Gémissement. Vagin serre. Fourmillements. ‘Ta chatte est un étau, salope.’ Dialogues sales crachés. Frottement clito sur pubis. Odeur sueur, huile, sexe. Lit grince. Fenêtre entrouverte, vent froid. Risque collègue ? Non, ici maison isolée. Mais frisson. Orgasme monte. Jet chaud gicle dedans. Cri étouffé. Mon con convulse, jus inonde. Affalée, sueur moite.

L’Approche

Yeux dans yeux. Sourire complice. ‘Merci.’ Rire nerveux. Bite ramollit dedans. Pressions vaginales. Repart. Deuxième tour, plus lent. Jouissance douce. Verres descendus en cuisine. Vin blanc sec. Corps nus sous peignoirs. On parle. Désir mutuel avoué. Pas de regrets. Je remonte, rhabille tailleur. Miroir : cheveux en bataille, lèvres gonflées. Masque pro repris. Élégante Anna, pianiste studieuse. Il verrouille derrière moi. Escalier craque. Piano attend. Soirée feu cheminée. Lovée contre lui plus tard. Doigts dans con, main sur queue. Routine charnelle. Dehors, nuit tombe. Secret gardé. Femme sérieuse demain. Appétit rassasié. Pour l’instant.

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